Le Collectif des Mille :
l'Economie sociale, ses joies, ses peines

Bienvenue camarades blogueurs !

Le blog du collectif des 1000 créé par obligation et par nécessité pour financer les 1000 euros d’honoraires que notre syndicat refuse de prendre en charge, a l’ambition de vous faire partager notre expérience au sein de l’économie sociale.

Militants engagés et sincères à la CGT depuis de nombreuses années, nous avons choisi d’y rester. Nous pensons que ses idéaux humanistes de combat et de revendications méritent bien mieux que la médiocrité et les bassesses que nous subissons quotidiennement depuis des mois pour des raisons qui n’ont rien à voir avec les valeurs cégétistes.

Nous espérons également recueillir vos avis et témoignages, retrouver simplement des valeurs de partage et de fraternité que l’on nous refuse aujourd’hui…

Nous espérons nous retrouver bien plus que 1000 dans quelques temps. A vos claviers&hellip

08 janvier 2012

CRE RATP, CE/CCE SNCF MEME COMBAT ?


Pour les nouveaux lecteurs : texte initial

 

Le rapport de la Cour des Comptes sur le CRE RATP a fait grand bruit.

SNCF NON, RATP OUI !

L’intervention de la Cour des Compte s’est déroulée à partir de l’automne 2010 en lieu et place du contrôle prévu, initialement, dans les CE et au CCE de la SNCF.

VIVE MARIANNE, HI !

Le contrôle, qui avait commencé au CCE SNCF, aurait été stoppé fin 2010, sur intervention du Ministère des Transports  avec, approximativement,  l’argument suivant : « le dossier des CE et du CCE de la SNCF est très important et vu l’ampleur du contrôle à effectuer mieux vaut « commencer » par le « petit » CRE RATP pour revenir ensuite à la SNCF »

Si on connaît le résultat à la RATP, la Cour des Comptes ne reviendra pas au CCE SNCF, puisque, nous l’avons appris dernièrement l’intervention prévue a été purement et simplement annulée.

DES QUESTIONS SANS REPONSES

Si tous ces faits sont avérés, ils soulèvent de nombreuses questions :

  • Pour quelles raisons, le Ministère des Transports est-il intervenu pour différer le contrôle ?
  • Pourquoi le contrôle différé au départ n’a-t-il pas été « reprogrammé » ensuite ? 
  • L’intervention initiale du Ministère a-t-elle été précédée d’une « négociation » entre la CGT, qui dirige le CCE, et le Ministère pour différer le contrôle ?
  • Si une « négociation » CGT/Ministère était confirmée, la CGT a-t-elle « sacrifié » le CRE RATP pour tenter de sauver le CCE SNCF ?

GAMBIT ?

Si la réponse à cette dernière question était positive on peut se demander ce qu’auraient bien pu découvrir les auditeurs de la Cour des Comptes lorsque l’on voit ce qu’ils ont trouvé au sein du « petit » CRE RATP…

Mais bien sûr, il ne s’agit là que d’hypothèses…

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Posté par mille_euros à 18:53 - HUMEURS... - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


20 décembre 2011

LA CABANE (BIENTÔT) SUR LE CHIEN ?

Pour les nouveaux lecteurs : texte initial

 

L’emballement médiatique consécutif au rapport parlementaire « enterré » sur le financement des syndicats et la parution du rapport de la Cour Des Comptes sur la gestion du CRE RATP s’est un peu calmé.

Le bal des faux-culs

Nous avons eu droit à un « bal des faux-culs » du plus bel effet de la part des dirigeants des principales confédérations syndicales. Ils demandent tous maintenant la publication du rapport parlementaire… puisqu’ils savent que c’est parfaitement impossible avant… 2041 ce qui laisse le temps de se retourner (peut-être, après tout, certains seront-ils toujours en place…).

20 ans après ?

Pour la RATP, il faut « laisser la justice faire son travail » ce qui (si l’on se réfère au CCAS d’EDF) prendra, au minimum, plusieurs années, à l’instar de ce qui s’est passé pour les politiques en matière de financement des partis (voir les emplois fictifs de la ville de Paris !)

Nous avons trouvé sur le site de la CGT, une « réponse » à ces deux événements dans lesquels la CGT semble être particulièrement impliquée… Il s’agit d’un article intitulé : « quand on veut tuer son chien… »

Le contenu de cet article ne nous a pas surpris. Utilisé, en premier lieu à l’attention des adhérents, une fois les médias calmés, il reprend tous les poncifs éculés, utilisés depuis des années, pour détourner l’attention de la base des véritables questions que posent les dérives dans la gestion des CE.

C’est jamais le bon moment… et toujours les mêmes rengaines

Résumons. Si ces affaires « sortent », il s’agit évidemment « d’un complot du (grand) Capital, du MEDEF et du gouvernement contre la CGT parce qu’elle fait peur à tous ces mécréants ».

De même le rappel du « Conseil National de la Résistance » qui a permis la création des CE fait référence à l’Histoire (sous entendu : évoquer des dérives financières dans les CE gérés par la CGT aujourd’hui reviendrait, presque, à remettre en cause l’héroïsme de la CGT pendant la seconde guerre mondiale… comme si cela avait quelque chose à voir !) 

Camarades, y’a des enjeux qui vous dépassent !

En dénonçant les pratiques plus que douteuses dans certains gros CE, on jetterait l’opprobre sur les 32000 CE et leurs élus. Ben voyons !

Et la CGT rappelle SA vérité : c’est le manque de moyens alloués aux CE qui expliquerait ces viles attaques… Sauf que dans le communiqué en réponse au rapport de la Cour des Comptes, la CGT RATP explique que sa gestion était excellente puisque… les comptes étaient équilibrés !

Les moyens étaient donc suffisants : les comptes sont équilibrés malgré des « dérives » (à confirmer par la Justice, évidemment !) ayant consommé une partie de la dotation sociale au détriment des ressortissants RATP...

Autruches ? Faisans ? Les deux ? 

« Qui veux tuer son chien dit qu’il a la rage » assène l’article de la CGT…

Mais qui sera responsable le jour ou la cabane va tomber sur le chien au risque de le tuer ?

Les Faisans responsables des pratiques justement dénoncées par la Cour des Comptes et reprises par la presse ou les Autruches qui laissent perdurer et couvrent systématiquement (et par tous les moyens) de telles pratiques ? 

Posté par mille_euros à 22:47 - HUMEURS... - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 décembre 2011

UN RAPPORT QUI DERANGE... ET QU'ON ENTERRE

Pour les nouveaux lecteurs : texte intial

 

Nous reprenons le cours de notre blog après plusieurs mois, occupés à résister.

Résistances

Résistance contre les coups tordus de « patrons/syndicalistes voyous » dans leurs tentatives de licenciement de deux salariés du CE Clientèles mais surtout combat contre la maladie de ces mêmes salariés, conséquence d’un harcèlement violent qu’ils ont subi depuis trop longtemps, en toute impunité pour leurs bourreaux...

Espoirs de transparence...

Depuis le mois de juin, une commission d’enquête parlementaire sur le financement des organisations syndicales se déroulait, à l’initiative du Nouveau Centre qui était chargé d’en établir le rapport et de formuler des propositions.

Dans le cadre des nombreuses auditions, différentes dérives dans les CE et au CCE de la SNCF mais aussi dans d’autres structures d’économie sociale « contrôlées » principalement par la CGT (CCAS d’EDF entre autres) avaient été relevées.

Cette commission inquiétait visiblement les appareils syndicaux puisque, par voie de presse, le Ministre du Travail et « l’Elysée » avaient rassuré directement les « leaders » de la CGT et de la CFDT sur l’avenir de ce rapport.

... vite déçus !

La semaine dernière, les actes ont été mis en adéquation avec ces engagements ! Le 30 novembre 2011, au moment du vote des membres de la commission pour l’adoption du rapport, l’abstention, in extremis, des députés UMP, sur intervention du Président du groupe à l’Assemblée, a permis que ce rapport ne soit pas voté.

Copains/coquins !

Visiblement, les ordres sont venus « d’en haut » et les « godillots » ont obtempéré, servant ainsi les intérêts des appareils syndicaux qui sont pourtant, officiellement, les ennemis jurés de la droite en France…

Une triste première...

C’est la première fois sous la 5ème république qu’un rapport parlementaire est ainsi enterré (puisqu’il ne peut plus être rendu public) ! Outre les dizaines de milliers d’euros d’argent public gaspillés (des dizaines d’auditions et des personnels mobilisés pour un rapport finalement jeté à la poubelle), cette magouille politico-syndicale génère des questions :

  • Pourquoi les appareils syndicaux avaient-ils si peur de ce rapport et des recommandations qu’il formulait ?
  • Quelles contreparties ont été offertes à Sarkozy, en échange de ce coup de main ?


La réponse semble évidente : une promesse d'impunité sur toutes les pratiques déviantes (surtout financières !) couvertes et encouragées par les appareils syndicaux, ces mêmes appareils prenant, en échange, l’engagement de « contrôler » de manière « unitaire » le mécontentement social grandissant dans notre pays.

Remember 2007 !

C’est ce qui s’est déjà passé à plusieurs reprises depuis l’accession au pouvoir de Sarko, que ce soit pour la réforme des retraites du régime général et les régimes spéciaux, en 2007, la presse annonçant que tout s’était réglé « à la Lanterne » entre gens de bonne compagnie en quelque sorte…

Echanges de "bons procédés"

Cette « entente cordiale » entre droite et appareils syndicaux inclut évidemment, un ralentissement par le Pouvoir des procédures judiciaires qui pourraient mettre au jour et condamner des pratiques illégales : c’est le cas pour le dossier du CCAS d’EDF qui stagne depuis 2002 ou 2003 (en échange le changement de statut d’EDF est passé comme une lettre à la Poste !) mais aussi pour les détournements au CCE de la SNCF pour lesquels, la Justice ne semble pas pressée depuis 2008...

Il n’est pas exclu que cet « accord occulte » ait inclus différentes procédures pénales pour harcèlement moral qui traînent, sans raison, depuis de nombreuses années.

Il y a pourtant des éléments accablants sur l’implication de responsables syndicaux dans ces actes de harcèlement, qui plus est en détournant la dotation sociale d’un CE, pour exercer ce harcèlement et mettre en danger et en souffrance permanente des salariés dont ils avaient la responsabilité comme employeurs.

Triste conclusion

Officiellement, l’UMP a laissé le vote des députés PS, empêcher la publication de ce rapport parlementaire « parce qu’il n’était pas utile à 4 mois de la Présidentielle ». Cette conception de la démocratie « à quatre mois de la présidentielle » alimente le sentiment du « tous pourris » qui cause tant de tort à la Démocratie, surtout... « à quatre mois de la Présidentielle »

Posté par mille_euros à 17:16 - HUMEURS... - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 janvier 2011

QUAND LE PERSONNEL DE LA CGT SE PLAINT DES CONDITIONS DE TRAVAIL

Pour les nouveaux lecteurs : texte initial


Cette fois, ce n’est pas Capital qui le dit et il serait étonnant que la CGT poursuive en diffamation les nombreux organes de presse qui ont relayé un tract des salariés CGT de la Confédération CGT à Montreuil.

Le site internet du Point a publié un article sur le sujet le 3 décembre 2010.

Air connu...

Les termes utilisés et les griefs formulés sont familiers à de nombreux salariés des CE et du CCE de la SNCF qui sont depuis longtemps confrontés à des comportements identiques.

Citons entre autres, au sein d’une « adresse des salariés de la CGT au secrétaire général de la CGT », leur employeur : 

  • « trouver des solutions au mal être et à la souffrance au travail »
  • « l’absence de dialogue, multiplication des arrêts maladie, demandes de mutation, démissions… »
  • « un climat de défiance s’est installé… les élus du personnel sont confrontés à une administration CGT de plus en plus agressive »
  • « déni de reconnaissance et entrave à l’activité syndicale »

Les mêmes causes produisent les mêmes effets

Il y a de fortes chance que les « mêmes causes produisent les mêmes effets » et que les dérives qui produisent harcèlement et souffrance au travail dans les CE et CCE dirigés par la CGT soient, en partie, une explication de cette « révolte » des salariés CGT de la Confédération CGT.

Les veinards ?

Seule différence et chance pour nos camarades, la réaction rapide du secrétaire général himself dès que l’affaire a été connue dans la presse. Le jour même, il participait à une réunion avec les représentants du personnel… Depuis, silence radio ce qui laisse penser que les difficultés ont été aplanies… Dans quelles conditions ? Mystère !

Abandonnés à la haine et la bêtise...

De nombreux syndiqués ou ex syndiqués de la CGT dans les CE de la SNCF n’ont pas bénéficié de la même considération que leurs camarades : malgré de nombreux appels au secours à la suite des violences qu’ils subissent de la part de membres de la CGT ils attendent toujours une simple réponse de politesse de Thibault…

Un mépris méprisable

Une telle indifférence, un tel mépris peuvent-ils s’apparenter à de la non assistance à personne en danger voire à de la complicité de harcèlement ? Peut-être ! Mais que dire des valeurs morales de ces apparatchiks qui pensent d’abord à leur place dans l’Appareil en mettant de côté ce qui, au départ, les a fait s’impliquer dans le syndicalisme ?

Nous les connaissons bien, ils se ressemblent tous, quelle que soit l’organisation à laquelle ils appartiennent…



Posté par mille_euros à 17:45 - VIE DU SYNDICAT - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 décembre 2010

CAPITAL : « CGT PATRON VOYOU » PAS DIFFAMATOIRE !

Pour les nouveaux lecteurs : texte initial


Il y a un an paraissait l’article du magazine CAPITAL intitulé « Quand la CGT de la SNCF se transforme en patron voyou ».

Suite à cette parution, la Fédération CGT des Cheminots a déposé une plainte en diffamation.

Les audiences de cette procédure se sont déroulées les 26 et 27 octobre 2010.

Le 3 décembre 2010, la décision était rendue. Le résultat était rendu public par une dépêche AFP intitulée : « CGT « patron voyou » : Capital relaxé pour la plupart des passages poursuivis » que nous publions ICI.

A la lecture de cette dépêche, nous découvrons que 11 des 13 passages poursuivis par la CGT n’ont pas été considérés comme diffamatoires.

La CGT Cheminots a donc obtenu, en première instance, la condamnation de Capital pour 2 des passages poursuivis et pourtant, nous avons bien cherché, aucune communication, aucun tract, aucun article triomphaliste…

C’est étrange !

Pour quelles raisons ce silence ? Nous le découvrirons, peut-être, dans la lecture des attendus de ce jugement que nous publierons, bien entendu, dès qu’ils seront en notre possession.

Encore un silence assourdissant

Il y a toutefois fort à parier que ces attendus ne doivent pas être très favorables aux pratiques de certains dirigeants de la CGT Cheminots, ce qui expliquerait ce nouveau « silence assourdissant »

A bientôt pour la suite et de saines lectures en perspectives… syndicales, évidemment !



Posté par mille_euros à 20:12 - LE JUGEMENT - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]




20 décembre 2010

FIGARO CI, FIGARO LA…

Pour les nouveaux lecteurs : texte initial



QUAND LE FIGARO S'INQUIÈTE  DE LA BAISSE ÉLECTORALE DE LA CGT :
IL FAUT SAUVER LE SOLDAT THIBAULT !

Dans un éditorial, paru dans le Figaro le 8 décembre 2010 et intitulé : Pourquoi la CGT recule après les retraites, Marc Landré, le journaliste, donne son point de vue sur les conséquences électorales de la mobilisation sur les retraites et de sa gestion par la CGT.

Sans partager son analyse (celle d’un homme de droite dans un journal de droite !) il délivre des informations intéressantes :

  • la baisse électorale systématique, et parfois importante, de la CGT que ce soit, à la RATP (-4), chez GDF Suez (-7), dans les CROUS (-5), chez EDF (-4), à La Poste (-2,3) l’hiver semble froid et précoce pour la CGT !
  • la raison principale de ces échecs à répétition réside dans la tentation du grand écart de Thibault (privilégiant son alliance avec Chérèque tout en ne paraissant pas trop conciliant, brouillant ainsi le message) qui a finalement désorienté tout le monde, les combatifs comme les réformistes…
  • les accusations internes à la CGT reprochant à Thibault d’avoir pactisé avec Sarkozy
  • le fait que les délégués cégétistes ont une pratique syndicale dépassée, accaparés par les réunions paritaires pendant que d’autres, comme SUD arpentent le terrain

Inquiets pour mars 2011

Intéressant aussi dans cet article, les inquiétudes de la droite sur des élections professionnelles à la SNCF, en mars 2011, qui confirmeraient la tendance baissière de la CGT.

Sans blocage du pays : pas de victoire !

Le journaliste précise ensuite :

« La retenue de la CGT pendant le conflit sur les retraites dans les transports, parce que le service minimum ne permet plus de bloquer le trafic et que tout mouvement non général est voué à l’échec, pourrait séduire les tenants d’un syndicalisme moderniste que Bernard Thibault tente d’imposer depuis 10 ans. Il en va de l’avenir, en partie de la CGT »

Compromis ou compromission ?

Que rajouter sinon que le Figaro pense QU’IL FAUT SAUVER LE SOLDAT THIBAULT ! Pour quelles raisons ? Parce que, visiblement, la complicité, la connivence avec Sarkozy sont utilisées pour continuer à détricoter le reste des acquis sociaux des Français… Pour quelles contreparties ? Quelles qu’elles soient, elles ne sont pas glorieuses pour le mouvement syndical même si, n’en doutons pas certains membres des Appareils y trouveront leur compte…   

Un commentaire de l’article « tout mouvement non général dans les transports est voué à l’échec » confirme que, délibérément, la CGT « par sa modération » a tout fait pour éviter une grève totale à l’occasion de la réforme des retraites comme cela avait été le cas en 1995 !

Alors que les raffineries étaient bloquées, si pas un train n’avait roulé pendant 8 jours, le gouvernement aurait vite été « à genoux ».

Vote à bulletins secrets : comme au CE Clientèles !

Les dirigeants de la CGT (et pas que Thibault) ont fait le choix, délibéré,  d’empêcher un tel scénario… La multiplication de conflits illisibles à la SNCF au printemps dans le but d’affaiblir les militants (et surtout les sympathisants) pour les « calmer sur les retraites » de l’automne ou les déclarations sidérantes de Lereste sur le vote à bulletin secret dans les AG, démontrent que cet échec sur les retraites était non seulement programmé mais voulu par des dirigeants de la CGT…

Alors, faut-il s’inquiéter de l’avenir de la CGT ? Certainement mais pas pour les mêmes raisons que le Figaro !



Posté par mille_euros à 19:59 - HUMEURS... - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 novembre 2010

CONTRE-FEUX… SUITE

Pour les nouveaux lecteurs : texte initial


Dans un article précédent, nous avions évoqué une rencontre du 3 juin 2010 à Montreuil au siège de la Confédération sur le « bien-être au travail ». 

Le compte rendu de cette journée a été publié dans "Perspectives syndicales" du mois de juillet/août 2010 sous le titre : « Initiative nationale sur le bien être au travail ».

Bien être et liberté individuelle

La dernière page de « Perspectives Syndicales » est consacrée à une interview du « secrétaire UFCM-CGT en charge de la question sur le bien être au travail et les libertés individuelles ».

Son intervention apparaît des plus cyniques lorsque l’on connaît le parcours de ce responsable syndical et son implication dans le harcèlement mis en œuvre au sein du CE SNCF Clientèles, ainsi que nous l’évoquions dans l’article « Contre-feux ».

Courage, fuyons...

Le 30 septembre 2010, il devait participer, en tant qu’élu, à la réunion plénière du CE Clientèles, au cours de laquelle, la CGT a demandé l’autorisation de licencier une salariée, harcelée depuis des années. Il n’est finalement pas venu à la réunion…

Cette défection de dernière minute est-elle liée à une prise de conscience ? Malheureusement non ! Informé de difficultés ponctuelles pour mettre en œuvre la procédure de licenciement, il a préféré abandonner ses « camarades », préférant la fuite...

Chronique de la lâcheté ordinaire

Cette « lâcheté ordinaire » n’est pas une nouveauté. Ainsi, à chaque fois qu’il apercevait au loin dans la rue et risquait de  rencontrer les salariés victimes de ses pratiques de harcèlement, il préférait, courageusement, faire le tour du pâté de maison plutôt que de croiser le regard des personnes qu’il contribuait à détruire… 

Depuis sa fuite du 30 septembre, il n’a pas participé une seule fois, à ce jour, à une réunion plénière du CE SNCF Clientèles…

Un jour, il faudra assumer...

Cette pusillanimité permanente, cette incapacité à assumer ses actes, semble maintenant faire partie intégrante du « patrimoine syndical » de certains dirigeants de la CGT Cheminots…

Décidément, les temps ont bien changé…

Posté par mille_euros à 17:26 - VIE DU SYNDICAT - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 novembre 2010

VULGAIRE ET PITOYABLE L’OISEAU !

Pour les nouveaux lecteurs : texte initial



Il y a quelques mois, le 23 mai 2010, nous avions publié un article intitulé « le singe et l’oiseau ».

Nous avons reçu, le 4 juin 2010, une « réaction » par mail, accompagnée de 2 fichiers, de la part de l’auteur de l’agression du 17 mai 2010.

Le premier intitulé « anti-cégétisme» et le deuxième « Super R».

Une réponse a été envoyée le 23 juin 2010 .

Les méthodes utilisées par ce « militant »  du syndicat CGT de Paris 12 sont pour le moins dégradantes mais plus du tout surprenantes :

  • une falsification grossière d’un article du Front National pour faire croire, de manière malintentionnée, à des lecteurs de ce document truqué, qu’il a été publié tel quel dans le blog du F-haine, histoire de discréditer Milleuros
  • Une utilisation systématique de l’injure, de la calomnie et de la désinformation avec une haine qui suinte dans chaque phrase, chaque sous-entendu malsain… 

Depuis le 23 juin, date de notre réponse, pas de nouvelles… même si, n’en doutons pas, ce glorieux document aura circulé, subrepticement, parmi des adhérents de la CGT…

L'AVEU !

Toutefois, nous trouvons dans le charabia du document « Super R », l’aveu de l’implication directe de dirigeants de la CGT dans le harcèlement dont sont victimes des salariés du CE SNCF Clientèles.

Mais pourquoi tant de haine ?

Nous avons décidé de publier, l’ensemble des échanges avec ce triste personnage.

Ils démontrent l’étendue de la haine dont sont capables ce type d’apparatchik à la petite semaine dès que l’on ose mettre en doute les méthodes utilisées par des dirigeants du syndicat.

Au milieu d’un véritable délire paranoïde, ils utilisent l’injure, suprême, de l’anti-cégétisme, victimisation habituelle qui met fin à toute tentative de discussion… surtout lorsque certains de ces dirigeants se comportent en PATRONS VOYOUS !




Posté par mille_euros à 18:11 - VIE DU SYNDICAT - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 novembre 2010

DIALOGUE SOCIAL... CAPITAL

Pour les nouveaux lecteurs : texte initial




C’est bien connu le dialogue permet de résoudre les conflits ! Grâce à CAPITAL (toujours le magazine !) le dialogue entre la CGT Cheminots et la Direction SNCF a pu se renouer après quelques jours de brouille…

Ironie révolutionnaire...

En effet, le 22 octobre 2010, une lettre ouverte vengeresse du secrétaire général de la CGT Cheminots, stigmatisait et regrettait le silence du Président de la SNCF depuis plusieurs jours, en plein conflit sur les retraites.

Le 26 octobre 2010, le DRH de la SNCF répondait, rejetant la faute sur la CGT…

Ah c'est beau l'Amour !

Heureusement, dès le lendemain 27 octobre, toutes ces chicaneries étaient oubliées…

Gesticulations...

Lors du procès en diffamation intenté contre le magazine Capital, la CGT a cité à comparaître, comme témoin, le DRH de la SNCF. Celui-ci, après moult remerciements pour sa présence à l’audience de la part du gesticulant avocat de la CGT, apporta un témoignage peu audible (la salle n’était pas sonorisée) mais allant, à priori, dans le sens souhaité par la CGT

... et réconciliation


Dès la fin de son témoignage, il fut rejoint à l’extérieur de la salle d’audience par le représentant de la Fédération CGT des Cheminots. Qu’il était touchant de les voir, là, les yeux dans les yeux (presque avec tendresse), renouer le fil d’un dialogue qui, la veille encore semblait impossible…

Esprits chagrins...

Bien sûr des esprits chagrins pourraient s’étonner de la violence de l’attaque contre Pépy alors que, dans le même temps la CGT sollicite le DRH de la SNCF pour venir à son secours...

D’autres pourraient s’étonner de l’empressement de la SNCF à répondre favorablement à la demande de la CGT alors que, la veille encore, le dialogue semblait impossible (même si la convocation à l’audience était convenue depuis longtemps…).

D’autres encore pourraient évoquer la co-gestion entre directions de la CGT et de la SNCF aussi bien pour ce qui concerne les activités sociales que pour les conflits sociaux, ainsi que nous l’avions déjà évoqué.

Convergences d'intérêts

Pour notre part, nous ne tirerons pas de conclusions définitives… La seule présomption est que des convergences d’intérêts existent entre direction de la CGT et Direction SNCF mais cela c’est un secret de polichinelle depuis bien longtemps…







Posté par mille_euros à 21:59 - LE JUGEMENT - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 octobre 2010

CGT Cheminots « versus » CAPITAL

Pour les nouveaux lecteurs : texte initial



Pas LE Capital, non, mais seulement le magazine du même nom, objet d’une plainte en diffamation de la CGT Cheminots, consécutive à l’article paru dans le numéro de janvier 2010 et intitulé : «  Quand la CGT de la SNCF se transforme en patron voyou ».

Les audiences de ce procès sont prévues sur 2 jours, les 26 et 27 octobre 2010.

Elles se tiendront au

Tribunal de Grande Instance de Paris,
(boulevard du Palais, Métro Cité)
17ème chambre correctionnelle (chambre de la presse)
à partir de 13h30.


Deux jours d’audience prévus, mazette ! Il faut dire qu’il y aura certainement de nombreux témoins à se présenter à la barre pour l’une et l’autre partie pour évoquer, entre autres, les points suivants :

  • Les méthodes de management mises en œuvre par la CGT lorsqu’elle devient employeur et les raisons qui l’amènent à se conduire de la sorte
  • Des exemples de harcèlement moral mis en œuvre dans des CE et au CCE de la SNCF dirigés par la CGT, les méthodes utilisées et les raisons de ces violences faites aux salariés
  • les pratiques financières contestables que ce soit le « pacte » amenant les Organisations Syndicales à se partager la plupart de la subvention de fonctionnement du CER à Lyon ou un problème de dotation sociale qui ne va pas où elle devrait arriver, ou encore, pourquoi pas, les détournements de fonds au CCE…

Les thésards du complot...

A quelques jours de l’ouverture du Congrès de la Fédération CGT des Cheminots, à Reims, le 21 novembre 2010, espérons que le contenu des débats puisse éclairer les adhérents de base de la CGT à qui l’on assène, en permanence, la thèse du complot comme seule explication, seule justification à ces dérives syndicales inacceptables…

... capitalistes

Une autre question nous taraude : pourquoi une plainte uniquement contre Capital alors que de nombreux autres médias (catalogués à gauche, comme à droite) ont dit bien plus que Capital que ce soit avant ou après l’article du mois de janvier 2010 ?

La cabane bientôt sur le chien (de Pavlov, bien entendu)

Peut-être un réflexe « pavlovien » et quasi désespéré de certains apparatchiks de Montreuil pour faire croire qu’ils sont réellement anticapitalistes…


Posté par mille_euros à 22:38 - LE JUGEMENT - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]