16 juillet 2007
Bulletin numéro 3
Pour les nouveaux lecteurs : texte initial
Bonnes vacances à tous et à bientôt… en pleine forme !
A la rentrée, nous aborderons la gestion des Activités Sociales au sein des CE, en commençant par la restauration collective, « pompe à phynances » par excellence pour certains grands esprits fédéraux…
Nous avons encore tant de choses à vous dire...
Notre blog a maintenant trouvé son rythme de croisière. A ce jour, près de 2000 visites et plus de 5000 pages lues montrent que nos lecteurs sont fidèles qu’ils soient favorables à notre démarche ou qu’ils nous soient hostiles.
Pour...
Les nombreux messages d’encouragement que nous recevons nous font chaud au cœur et nous incitent à continuer d’informer sur les travers de l’économie sociale et raconter notre histoire.
... ou contre
Les « hostiles » sont, quasiment tous, membres du « sérail » (apparatchiks de longue date pour la plupart !). Prisonniers des dérives sectaires qu’ils cautionnent au quotidien, ils se contentent de crier au complot (vous savez, la patrie toujours en danger…) visant à déstabiliser la CGT à un moment, forcément, mal choisi !
Envisager que notre seul moteur soit l’intégrité et la défense des valeurs qui nous ont fait adhérer à la CGT et y militer leur est inconcevable : coupés de la réalité du terrain, ils naviguent dans un no man’s land dans lequel la satisfaction des revendications syndicales et les préoccupations des militants de base passent toujours après la sauvegarde de « l’Appareil » qui les nourrit.
Des gêneurs trop bavards ?
Nos « camarades » du syndicat CGT de Paris 12, obnubilés par l’idée de nous faire taire (nous devons réellement les gêner !) continuent de s’avilir pour tenter de nous éliminer. Leur dernière manœuvre vise le délégué du personnel titulaire du CE Clientèles, un récalcitrant à l’origine de la procédure en annulation des élections de DP du 19 octobre 2006 (voir élections).
Un nouvel "éliminé"
Le 26 juin 2007, il trouve dans sa case courrier, une lettre, non signée, en provenance de la Commission Exécutive du syndicat de Paris 12. Elle retire à cet élu CGT la possibilité de se revendiquer de la CGT, y compris dans le cadre de son mandat (courrier joint).
Le même jour, il reçoit un courrier de la secrétaire du CE, l’employeur CGT, mentionnant l’interdiction faite par le syndicat et lui demandant de s’y conformer en formulant ses questions de délégué sous son nom propre (courrier joint).
Acolytes anonymes !
La succession de ces courriers démontre, s’il en était encore besoin, que la Direction du syndicat CGT de Paris 12 a partie liée avec l’employeur, la secrétaire CGT du CE Clientèles et son acolyte, la Directrice. Celle-ci, comme membre de la Commission Exécutive du syndicat de Paris 12 a participé à la rédaction de ce diktat qui l’arrange en tant que directrice du CE !
Diktat en effet, puisque :
- Le délégué du personnel est toujours, syndiqué à la CGT dont il n’a pas été exclu. Depuis le congrès du 6 mars 2007 (voir un congrès d’anthologie) il n’a été invité à aucune réunion syndicale, y compris pour la remise de ses timbres 2007…
- Même les « statuts de Vichy » votés le 6 mars ne prévoient pas un tel cas de figure ! Si depuis le congrès, la Commission Exécutive du syndicat peut exclure un syndiqué sans procédure contradictoire et sans possibilité d’appel, rien n’est prévu (pour l’instant) pour empêcher un adhérent CGT élu de se revendiquer de la CGT alors qu’il a été élu sur une liste CGT, déposée par le syndicat CGT de Paris 12 en février 2007 !
- Les syndiqués de base sont toujours tenus à l’écart de ce genre de décision ignominieuse. Le petit cercle qui décide de ces actions espère que, de guerre lasse, nous quitterons la CGT comme tant d’autres avant nous pour continuer leurs désinformations, chargée de ragots, de mensonges, de calomnies…
Un climat de terreur
Que l’employeur se rallie à une décision illégitime ne nous surprend plus. Il est vrai que la Direction du CE passe plus de temps à faire la guerre aux syndiqués CGT dans le cadre professionnel que de remplir ses obligations légales… (voir une réunion de DP ordinaire).
Les menaces de sanctions et les pressions permanentes sur les salariés font régner un véritable climat de terreur au sein du CE Clientèles générant des souffrances psychologiques insupportables chez certains salariés.
Le Collectif des 1000
01 juillet 2007
LA C.F.D.TISATION N’EXPLIQUE PAS TOUT…
Pour les nouveaux lecteurs : texte initial
En 2003, les méthodes de Chérèque en matière de réforme des retraites ont amené un grand nombre de militants de la CFDT à rejoindre la CGT.
La Fédération CGT des Cheminots et ses syndicats des Directions centrales n’ont pas échappé à ce mouvement.
Pas de période d'essai !
Sur le périmètre du syndicat CGT de Paris 12, les transfuges de la CFDT furent nombreux et certains d’entre eux, se retrouvèrent, très rapidement, projetés à des postes à responsabilités.
Ce fut le cas de l’actuel secrétaire général du syndicat CGT de Paris 12 qui, syndiqué à la CGT à partir de début 2004 se retrouva, illico, secrétaire du syndicat CGT. Lors de son passage éclair à la CFDT, il s’était déjà retrouvé, immédiatement, Représentant Syndical CFDT au CE Clientèles et dans la période 2002/2004 impliqué dans la gestion du CE auprès du secrétaire (CFDT) de l’époque.
Faiblesse syndicale
La volonté « politique » d’ouvrir les portes de la CGT à ces nouveaux adhérents s’est trouvée facilitée par la faiblesse organisationnelle, endémique, de la CGT sur les Directions Centrales. Pour résumer, le secrétaire du secteur CGT des Centraux (un paresseux patenté) a pensé pouvoir masquer ses insuffisances en offrant le poste de secrétaire du syndicat de Paris 12 (qu’il occupait auparavant) à un nouvel arrivant, bourré d’ambition, l’ex représentant syndical CFDT.
Bizarre, vous avez dit bizarre ?
Ce dernier, recruté comme contractuel par de hauts dirigeants de la SNCF s’est retrouvé « permanent » syndical à la CFDT (Bizarre, non !) puis à la CGT (Re bizarre, non !) depuis son « transfert ». Des bruits ont même couru sur sa promotion rapide au niveau fédéral CGT, que son adhésion (tardive à plus de 50 ans) au PCF pouvait laisser envisager, puisque c’est un des « sacrements » qu’il faut posséder pour envisager une carrière dans les couloirs de la Fédération des Cheminots à Montreuil…
Le roi de la purge
En 2006, adoubé par le secteur CE/CCE de la Fédération et le secrétaire du secteur CGT des Centraux, il a joué un rôle majeur dans la « purge » visant l’ancienne équipe CGT au sein du CE Clientèles. Pour faciliter sa tâche, les structures fédérales ont décidé que, contrairement aux règles statutaires de la CGT, le syndicat CGT de Paris 12 déciderait, seul, aux destinées du CE Clientèles.
Un sacré cumulard
Cette stratégie imposant de maîtriser les postes clés (et ses acolytes se trouvant en nombre réduit et pas très courageux) il est lui-même devenu, en plus d’être secrétaire du syndicat CGT de Paris 12, élu au comité d’établissement, premier secrétaire adjoint et président de la Commission économique du CE Clientèles, tout en devenant, également, délégué du personnel « cadre ».
Bon à rien et prêt à tout !
Pour régler le conflit syndical généré par le refus de certains syndiqués d’entériner ses magouilles, il a manipulé les règles de vie de la CGT en individualisant la relation entre les syndiqués et l’organisation, afin de mieux leur « bourrer le mou » et obtenir ainsi leur « neutralité » dans ce qui a été décidé et mis en place lors du congrès du 6 mars 2007 (voir un congrès d’anthologie).
Plus grave, pour les salariés du CE Clientèles syndiqués à la CGT, il a cherché à régler le problème syndical que nous lui posions en utilisant ses responsabilités au sein du CE pour essayer de se débarrasser des «gênants» syndiqués CGT du personnel CE. Il est pleinement responsable dans :
- Le choix du cabinet auteur de l’audit bidon réalisé au sein du CE. Des éléments concrets montrent qu’il connaissait personnellement les auditeurs et qu’il a été à l’origine, au même titre que la secrétaire du CE Clientèles et la Directrice du CE, de la détermination des objectifs et à l’élaboration des conclusions finales de l’étude.
- La suppression de notre section syndicale 'alors qu’il participait régulièrement à ses réunions) à partir du moment où nous avons décidé de contester, devant la justice, le résultat des élections DP truquées.
- Le refus de financer les 1000 euros d’honoraires de la procédure en prenant le parti de l’employeur sans même écouter les raisons des syndiqués qu’il était censé représenter comme secrétaire du syndicat.Cela démontrait qu'il avait partie liée avec notre employeur pour nous éliminer professionnellement.
Pas d'amalgame
Révéler que ces méthodes sont mises en œuvre par un ancien adhérent de la CFDT ne vise pas à l’amalgame : si un syndiqué CFDT inexpérimenté a pu se retrouver en capacité d’agir de la sorte c’est bien entendu à cause des faiblesses de la CGT.
Le rôle de "l'humain"... et du syndicalisme "chrétien" !
Ensuite, les « valeurs morales » de l’intéressé ont fait le reste (sans jeu de mot) !
Ses manières jésuitiques ont trouvé un écho favorable chez certains de ses acolytes du syndicat CGT de Paris 12 (exemple : le Représentant Syndical CGT au CE signe ses mails syndicaux d’un « qu’à Dieu ne plaise ! » du plus bel effet).
Un petit coup de confessionnal (au propre et au figuré) et d’absolution fédérale leur suffisent pour justifier toutes les saloperies accomplies pour «la cause».
Quelle impudeur !
Ce représentant de la CGT a atteint le summum de l’impudeur lorsqu’il a osé orchestrer une campagne calomnieuse contre des syndiqués CGT du CE, accusés d’avoir bénéficié d’augmentations salariales indues lors du précédent mandat. Peut-être aurait-il pu se renseigner sur le niveau des salaires des personnels du CE qui sont plus proches du SMIC que des salaires des cheminots !
De même, lorsque deux salariés de la restauration ont cessé leur activité au CE Clientèles, l’un après 31 ans de service (et une pension de 900 euros pour nourrir sa femme et 4 enfants à charge), l’autre inapte médicalement, avec le minimum de pension (et 5 enfants à charge !), il a refusé d’intervenir comme élu au CE pour leur permettre d’obtenir une prime de départ décente comme cela s’était fait auparavant.
Bien sûr, ce donneur de leçons arrogant aurait pu faire preuve d’un peu d’humanité et réfléchir aux conséquences de ses décisions de syndicaliste : il a fait le choix de jeter des salariés, dont il avait la responsabilité comme élu CE, dans la précarité.
C'est d’autant plus scandaleux que lui, touche chaque mois 5000 euros de la SNCF pour militer à la CGT !
Toujours l’histoire de la paille et de la poutre !

