28 février 2008
DE LA REALITE AUX REVES
Pour les nouveaux lecteurs : texte initial
Nous sommes heureux de vous annoncer la naissance du Collectif R.E.V.E.S. (Rassemblement Ethique et Valeurs de l’Economie Sociale).
Vous trouverez ci-après l’affichette annonçant les objectifs que se sont fixés les membres de ce collectif :
TRACT_REVES
Ne manquez par le reportage qui sera diffusé le dimanche 2 mars 2008 à 20h50 sur M6 dans l’émission Capital. Cette émission a été rendue possible par la coopération de membres du Collectif R.E.V.E.S. Elle est pour nous le point de départ, nous l’espérons, d’un mouvement de grande ampleur.
Si vous êtes concernés, rejoignez-nous au sein du Collectif R.E.V.E.S parce qu’il vaut mieux agir ensemble plutôt que de subir séparément !
Les 1000 se sont impliqués dans la création du Collectif R.E.V.E.S
Tous devant vos télés dimanche soir et…. A bientôt !
24 février 2008
UNE SOIREE « CAPITAL »
Pour les nouveaux lecteurs : texte initial
Le 2 mars prochain, l’émission Capital, à 20h50 sur M6, abordera le thème de l’économie sociale et du financement des organisations syndicales.
CER SNCF de Lyon
Au cours de cette émission, un reportage sera consacré au Comité d’établissement régional SNCF de Lyon. Des cheminots, des salariés, les élus du Comité ont été sollicités pour commenter certaines pratiques en vigueur au sein du CE qui ont amené la justice à se saisir du dossier.
Des pratiques similaires vis à vis des salariés
Sans connaître le contenu exact du reportage, nous savons, pour en avoir discuté avec les camarades du CER de Lyon, qu’ils subissent des pratiques similaires à celles que nous dénonçons au sein du blog « Milleuros » depuis qu’ils ont osé dénoncer ces pratiques.
Les dirigeants de la CGT doivent intervenir...
Pour nous, véritables militants sincères et désintéressés, cette confirmation de la multiplication des dérives de gestion de la part de mandatés CGT n’est pas une consolation. Nous militons pour la disparition totale de ces pratiques et pour leur condamnation sans ambiguïté par les plus hautes instances de la CGT.
... car se taire, c'est cautionner !
Aujourd’hui, l’absence de réponses aux courriers adressés aux secrétaires généraux fédéraux et confédéraux, sur les traitements dégradants infligés à des salariés militants à la CGT par des élus de la CGT Clientèles montrent que la prise de conscience n’est pas encore arrivée à maturation au sein de la CGT.
Rendez-vous le 28 février
Jeudi prochain 28 février, nous lancerons sur ce blog, une initiative commune pour regrouper tous ceux qui souhaitent œuvrer pour un rétablissement des valeurs de l’économie sociale dans les structures gérées par les représentants élus des Organisations syndicales.
A jeudi…
17 février 2008
PLEINS POUVOIRS...
Pour les nouveaux lecteurs : texte initial
Récemment, lors d’une réunion d’élus du CE Clientèles, la secrétaire du CE a demandé les « pleins pouvoirs » en matière de gestion du personnel, sous prétexte de modifier le règlement intérieur du Comité d’établissement.
Des prérogatives claires...
Cette demande est surprenante alors que les prérogatives du secrétaire d’un CE, et la jurisprudence, en font le seul et unique employeur aux yeux de la loi. D’ailleurs, le règlement intérieur du CE est en place depuis 2001, sans que cela ait empêché, depuis la création du CE Clientèles la gestion du personnel par les secrétaires successifs…
Une surprise légitime... mais pas dupes !
Les élus, de toutes tendances, présents à cette réunion ont été surpris de cette proposition. Aucun n’est dupe par rapport à l’objectif recherché par la secrétaire CGT du CE Clientèles : une caution des élus des autres Organisations Syndicales à un licenciement probable des deux salariés, syndiqués à la CGT, qui sont dans le collimateur de leurs « tauliers » depuis des mois…
A ce jour, il semble que cette proposition ait été refusée par les autres Organisations Syndicales représentées au sein du CE Clientèles.
Savoir assumer ses responsabilités
Demander les « pleins pouvoirs » permet également de laisser croire que, jusqu’ici, les décisions prises contre les deux salariés, étaient l’expression d’une volonté collective de tous les élus, ce qui est faux, et impossible d’un point de vue légal.
10 février 2008
UNE PLAINTE A VITESSE TGV...
Pour les nouveaux lecteurs : texte initial
C’est bien le syndicat UFCM CGT de Paris 12 qui a déposé plainte en diffamation contre le blog « Milleuros » ! Contre ses propres syndiqués à qui il nie les droits statutaires et refuse la possibilité de s’exprimer au sein des structures syndicales !
Parole à la défense...
Un procès public permettrait, enfin, de présenter notre défense et une réalité très différente de celle que l’on fait « gober » depuis des mois aux syndiqués…
... et à la Fédé des Cheminots !
Il est regrettable que l’ensemble de la Fédération CGT des Cheminots cautionne ces pratiques. Les différents appels à faire respecter les droits des syndiqués sont restés sans réponse alors que des responsables fédéraux ont autorisé l’institutionnalisation de l’arbitraire au sein de la CGT…
Nous reviendrons très bientôt, également sur les méthodes de gestion de la CGT au sein du CE Clientèles…
Le mandat reçu des cheminots
Pourtant les évolutions au sein de la SNCF devraient mobiliser la délégation CGT du CE Clientèles conformément au mandat qu’ils ont reçu des cheminots : la défense de l’entreprise et de ses emplois.
S'opposer réellement au démantèlement
Le démantèlement de la SNCF passe par la création d’une multitude de filiales pour permettre, à terme, son éclatement, en offrant à la concurrence des entreprises ferroviaires « clés en main ».
C’est le cas pour ID TGV, le train « low cost » de la SNCF mis en service en 2005, par la création d’une filiale que rien ne justifiait, si ce n’est l’idéologie libérale.
La CGT a dénoncé à juste titre cette opération. Les élus CGT du CE Clientèles, à l’époque, ont contesté avec vigueur la mise en place de la filiale.
Relevé de conclusions
A l’occasion d’une journée d’action le 22 novembre 2005, la négociation entre Organisations Syndicales et direction de la SNCF, a débouché sur un relevé de conclusions annonçant de manière officielle, la réintégration de la filiale ID-TGV au sein de la SNCF.
Pas d'idées pour le TGV...
Depuis que le syndicat UFCM-CGT de Paris 12 préside aux destinées du CE Clientèles, nous attendons vainement qu’il se mobilise pour faire respecter l’engagement de la SNCF ! Pas une intervention en séance plénière, pas un mot dans un tract, pas une tentative de mobilisation des cheminots…
Dernièrement, l’annonce par la SNCF d’une nouvelle montée en puissance de la filiale ID TGV n’a entrainé aucune réaction du syndicat.
Définir ses priorités de militant...
Ceci est un exemple parmi d’autres… Il faut dire que nos « camarades » sont occupés à d’autres tâches (taches ?) qu’ils doivent juger prioritaires…
03 février 2008
QUAND LA CGT TRAQUE LES SALARIES EN ARRET MALADIE !
Pour les nouveaux lecteurs : texte initial
Les employeurs/syndicalistes CGT qui dirigent le CE Clientèles se sont une nouvelle fois avilis en ayant recours à un cabinet privé pour tenter de piéger une salariée en arrêt maladie depuis plusieurs mois. Pour cela, ils ont commandité une contre-visite médicale à un de ces cabinets privés, recommandé dans les « bonnes pratiques » du MEDEF.
Bons à rien et prêts à tout ! (Coluche)
Mettre en cause la réalité d’une pathologie médicalement justifiée pour régler un problème interne au syndicat CGT de Paris 12 montre que certains responsables de la CGT sont prêts à tout !
Jusqu'où s'arrêteront-ils ?
Après l’audit bidon, la suppression de la section syndicale, la « suspension » du syndicat, le refus de prendre en charge les honoraires dans le recours en annulation des élections DP et les pressions systématiques à l’encontre de salariés de la CGT qui osent demander le respect de leurs droits professionnels et syndicaux, cette nouvelle ignominie ne surprend plus…
Pour paraphraser Coluche nous pouvons nous demander « jusqu’où s’arrêteront-ils ? » Pour s’en faire une idée, il suffit, de consulter le site internet du cabinet auquel ils ont fait appel pour accomplir leur sale besogne : le seul lien y figurant renvoie à un cabinet de détectives privés, spécialisé, on l’imagine, dans la traque des salariés…
Qu'en pense la CGT ?
Que disent la CGT et ses adhérents par rapport à de telles pratiques qui dévoient ses valeurs, ses principes ?
Pourquoi, par qui et dans quelles conditions la décision de procéder de la sorte a-t-elle été prise ?
Autant de questions qui mériteraient des réponses claires et sans ambiguïté… de la part de l’ensemble de la CGT, y compris la Fédération des Cheminots et la Confédération.

