Le Collectif des Mille : l'Economie sociale, ses joies, ses peines

Bienvenue camarades blogueurs ! Le blog du collectif des 1000 créé par obligation et par nécessité pour financer les 1000 euros d’honoraires que notre syndicat refuse de prendre en charge, a l’ambition de vous faire partager notre expérience au sein de l’

27 juin 2008

COMITE DE SOUTIEN

Pour les nouveaux lecteurs : texte initial

Nous vous annonçons ci-dessous la naissance du COMITE DE SOUTIEN "R.E.V.E.S"

Les 1000 sont fortement impliqués dans le Collectif REVES. Nous espérons que vous nous apporterez votre soutien pour permettre que les différents dossiers que nous avons évoqués dans ce blog ne soient pas  oubliés...

Votre soutien financier nous permettra de nous défendre d'un point de vue judiciaire que ce soit pour les procédures de harcèlement dont nous sommes victimes, les plaintes en diffamation qui nous visent et autres "gentillesses"

Cela permettra également de faire la lumière sur les malversations évoquées dans l'émission "Pièces à conviction" au CCE de la SNCF, dans les différents Comités d'Etablissement de la SNCF (Lyon et Clientèles).

N'oubliez pas de nous laisser un petit mot sur le mail du Collectif REVES que vous trouverez dans le texte ci-dessous.



Cliquez sur l'image pour l'agrandir


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Posté par mille_euros à 21:13 - Collectif REVES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


22 juin 2008

PIECE… SANS CONVICTION

Pour les nouveaux lecteurs : texte initial



L’émission « Pièces à conviction » sur les malversations au CCE de la SNCF a (enfin) donné lieu à une réaction.

Réaction...

Bizarrement, c’est la Fédération CGT des Cheminots qui a réagi, au travers d’un communiqué_daté du 9 juin 2008.

Mélange des genres...

C’est surprenant que le secteur CE/CCE de la Fédération se substitue ainsi au CCE.

... et absence de conviction !

Dans le communiqué, après l’indignation de rigueur sur les attaques, supposées, contre la CGT, le texte dédouane le salarié du CCE qui s’est accusé des malversations : « il s’est fait prendre dans les griffes d’un fournisseur voyou », le rédacteur du tract lui trouvant visiblement des circonstances atténuantes...

Indignation sélective

Toutefois, la bienveillance pour les salariés semble être sélective puisque dans la deuxième partie du communiqué il sous-entend que ce sont d’autres salariés du CCE qui auraient laissé mettre en place le système « obscur » dénoncé dans le reportage et ce, malgré les « procédures comptables sérieuses » (on a vu !) mises en place au CCE.

Circonvolutions

Toutes ces circonvolutions sont étranges : on sous-entend que les salariés seraient à l’origine des fuites et on les critique pour cela…

Pourtant, si c’est le cas,  leur « alerte » a été salutaire puisqu'elle a permis de mettre fin à un système délictueux dont le préjudice « estimé » par le CCE lui-même, s’élèverait à 150 000 €… minimum

Pot aux roses et baudruche à un demi-million !

A croire que le secteur CE/CCE de la CGT Cheminots aurait préféré que le « pot aux roses » ne soit pas découvert ou que « la baudruche de France 3 » ne soit pas dégonflée (une belle baudruche à 500 000€ de chiffre d’affaire, minimum, quand même !).

Appel à l'éthique !

D’ailleurs, il en va de même, semble-t-il pour la Direction du CCE comme relaté dans l'article de Médiapart "le_CCE_de_la_SNCF_reconnait de graves malversations. Elle commence par menacer les salariés des services financiers du CCE de licenciement dès le 26 mai au matin en appelant au respect de l’éthique (sic !) avant de changer de stratégie et de déposer plainte le 30 mai… confirmant ainsi le bien-fondé du reportage incriminé…

Des élus innocents...

En dehors de ces péripéties, une constante : pas une seule fois les élus « cheminots » du CCE ne sont mis en cause ou simplement évoqués.

...pas les salariés "lampistes"

Pourtant ce sont bien eux qui sont les responsables légaux, chargés de mettre en œuvre et de contrôler les procédures. Le lampiste salarié suffit à la CGT Cheminots, qu’il soit excusé pour ses malversations ou vilipendé pour son honnêteté et son courage : dans tous les cas, seul le salarié trinque !

Quelle conception du syndicalisme !

Cela pourrait paraître étrange de la part de responsables fédéraux de la CGT. Mais comme le dit régulièrement dans les réunions de syndiqués, le responsable du secteur CE/CCE de la Fédération CGT des Cheminots : « camarades, il y a des enjeux qui vous dépassent » (mais on ne sait jamais lesquels !).

Un lourd passif...

C’est ce même « camarade » qui anime le collectif CGT des personnels des CE et du CCE de la SNCF et qui décide d’éliminer de cette structure les salariés/syndiqués qui le dérangent.

C’est lui encore qui intervient au cours des réunions syndicales pour décider du sort des salariés qui doivent être licenciés par les CE. C’était le cas pour une salariée du CE Clientèles le 5 juin dernier.

C’est toujours en sa présence (congrès à Montreuil) que des décisions d’exclusion non statutaires sont prises contre des élus cheminots qui refusent ses méthodes et osent demander le respect des droits des syndiqués.

...avec l'aval des directions fédérales et confédérales

Cette stratégie d’élimination, cette fuite en avant, est mise en œuvre avec l’aval des directions fédérales et confédérales qui, saisies à plusieurs reprises ne répondent jamais depuis plus de deux ans pour ce qui concerne les 1000 !

Les purges se généralisent

Ces attitudes bien peu « syndicales » se multiplient (exclusion de Serge Vallot à Lyon et sa réponse). On lui reproche d'avoir participé à l’émission Capital et d'avoir dénoncé le lourd déficit du CER qui mettent en cause les emplois des salariés des CE et du CCE.

La multiplication des velléités de licenciements des salariés (syndiqués CGT du CE Clientèles, déléguée du personnel SUD au CER de Lyon) sont-elles liées, entre autres, à la multiplication des dossiers financiers dans lesquels se trouve impliquée la CGT ? L'avenir nous le dira peut-être...


Un système mori...bond


Il serait intéressant que le responsable du secteur CE/CCE de la CGT Cheminots, « grand argentier de la Fédération » s’exprime sur tous ces points, plutôt que de détourner le débat, jouer la montre, en espérant que les lenteurs judiciaires viendront sauver « la patrie en danger »

Les enquêtes à venir nous le diront peut-être. Nous l’espérons, comme salariés, comme adhérents de la CGT et aussi comme simples citoyens…

Posté par mille_euros à 16:13 - VIE DU SYNDICAT - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 juin 2008

TOUR DE PASSE-PASSE A POISSONNIERS...

Pour les nouveaux lecteurs : texte initial


Le pitoyable épisode des fournisseurs gitans du CCE de la SNCF (Comme sur des roulottes !), sur lequel nous reviendrons bientôt, n’est pas isolé au sein des CE de la SNCF.

Etranges pratiques...

Au CE Clientèles, la gestion de la restauration ( dérapages sur appels d’offres) donne également lieu à d’étranges pratiques.

La SNCF paye...

En 2004 et 2005, le CE Clientèles a géré, temporairement, un restaurant d’entreprise dans Paris intra-muros sur le site de Poissonniers. Cette situation faisant suite à une décision de la SNCF, c’est cette dernière qui a payé le matériel de cuisine manquant pour permettre une exploitation correcte de la structure. Au total, ce sont environ 25 000 euros qui ont été réglés par la SNCF.

...le matériel trinque !

Fin 2005, à la fermeture définitive de ce restaurant, le matériel est resté entreposé sur place sans être intégré à l’inventaire du CE Clientèles et sans être rapatrié sur les autres sites de restauration du CE Clientèles. Le secrétaire précédent avait attiré l'attention de la nouvelle secrétaire sur ses inquiétudes sur une évnentuelle disparition, dès avril 2006…

Manoeuvres de diversion

La secrétaire CGT du CE n’a pourtant jamais fait le nécessaire récupérer ce matériel. Elle s’est contentée de demander à la SNCF qu’il soit cédé au CE Clientèles, ce qui a été réalisé.

Comment vendre ce qui n'existe plus ? 


Résultat : le matériel est « officiellement » toujours stocké dans le restaurant fermé et la secrétaire du CE annonce qu’elle cherche à le vendre…

Tour de passe-passe...


Pure théorie puisque ce matériel n’a pas été inventorié, qu’il n’a pas été rentré dans les immobilisations du CE Clientèles et qu’une partie au moins a disparu…   

Bien entendu ce matériel volé n’a pas été « perdu » pour tout le monde. Quelle que soit sa destination finale, sa disparition est un préjudice pour les cheminots et les salariés du CE Clientèles.

Les élus passent, les salariés restent (dicton anonyme…)

  • Comment et par qui cette « évaporation » de matériel a-t-elle été mise en œuvre ?
  • Ce matériel, « légué » par la SNCF a-t-il été intégré depuis cette date dans les immobilisations du CE Clientèles ?
  • Si ce matériel a été volé, pourquoi la secrétaire laisse-t-elle croire, aux autres élus qu’elle cherche à le vendre ?
Que fait la police ?

Qui sait, peut-être, un jour la justice se préoccupera-t-elle de ce matériel comme elle semble devoir s’occuper prochainement des fausses factures au sein du CCE de la SNCF…

Le CCE en exemple

Tiens, voilà un bon exemple le CCE ! A la suite de l’émission de télé du 23 mai, c’est le CCE (secrétaire et directeur technique) qui a déposé plainte, après que le trésorier de la CGT ait tout nié en bloc sur le plateau de l'émission.

Service minimum et intérêt des cheminots

A quand la plainte de la secrétaire du CE Clientèles et de sa direction technique pour ce matériel de restauration ? Ce serait le "service minimum" pour préserver les intérêts des ressortissants du CE et faire le nécessaire pour que les auteurs de ces « disparitions » paient les conséquences de leurs actes…

A suivre ?

Posté par mille_euros à 22:14 - PRATIQUES AU SEIN DU CE CLIENTELES - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


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