Le Collectif des Mille : l'Economie sociale, ses joies, ses peines

Bienvenue camarades blogueurs ! Le blog du collectif des 1000 créé par obligation et par nécessité pour financer les 1000 euros d’honoraires que notre syndicat refuse de prendre en charge, a l’ambition de vous faire partager notre expérience au sein de l’

29 mars 2009

CE N’EST QU’UN DEBUT…

Pour les nouveaux lecteurs : texte initial

...CONTINUONS LE COMBAT !

A l’occasion des élections SNCF du 26 mars 2009, le journal Libération a décidé de s’intéresser aux CE et au CCE de la SNCF sous l’angle de la gestion des Activités Sociales et de la gestion des salariés chargés de les mettre en œuvre au sein des Comités d’Etablissement.

Cela a donné lieu à la parution de deux articles.

L'article du 26 mars intitulé : « A la SNCF, les syndicats mènent grand train » évoque principalement les « dossiers financiers » (détournements de fonds au CCE, dotation sociale manquante dans les CE) déjà évoqués dans l’émission Pièces à conviction de France 3. Milleuros a évoqué ces affaires financières à plusieurs reprises. 

L’article du 28 mars : « Au CE de la SNCF, la CGT joue au patron voyou" évoque les maltraitances faites aux salariés. Sont évoquées les plaintes pour harcèlement actuellement en cours d’instruction qu'elles soient prud'homales ou pénales. Le journaliste évoque aussi Pierre, dont l'accident cardiaque a été provoqué par la violence du harcèlement vécu le 4 mars.

Quel chaînon manquant ?

Les faits évoqués dans ces deux articles sont –ils liés ?

Les affaires financières dénoncées dans le premier article peuvent-elles expliquer l’existence des maltraitances évoquées dans le second ?

Souhaitons que les différentes procédures judiciaires en cours permettront d’éclaircir ces points. A condition, bien sûr, que les lenteurs de ces mêmes procédures ne permettent pas aux fautifs d’échapper à leur châtiment, en jouant la montre…

Pourtant, la souffrance infligée aux salariés est réelle, quotidienne et mériterait une prise en compte immédiate par la CGT, dans un sursaut moral que nous désespérons de voir arriver… 

Pas le droit de laisser faire

Que ces violences soient l’œuvre d’individus pervers ou la conséquence d’une volonté de dissimulation d’opérations financières, au minimum, douteuses , la CGT et son Appareil n’ont pas le DROIT de laisser se perpétrer de tels agissements.



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