31 mai 2009
DE L’UTILISATION DES JOURS DE GREVE…
Pour les nouveaux lecteurs : texte initial
Le 26 mai 2009, les Organisations Syndicales représentatives à la SNCF ont appelé à la grève dans le cadre de la journée interprofessionnelle d’actions.
Le résultat (environ 20% de grévistes) n’a pas été à la hauteur de l’ampleur des attaques contre les salariés du public comme du privé.
Tenter de sauver les meubles
C’est ce même jour, 26 mai 2009, que la direction CGT du CE Clientèles, de concert avec le syndicat UFCM CGT de Paris 12, a organisé une « réunion d’information » pour essayer de convaincre les élus du CE, du bien-fondé de la procédure de licenciement visant Pierre et, accessoirement, tenter de justifier leur recours honteux à Hortefeux...
Les jours de grève sont décidément très prisés par ces « militants de l’extrême » pour s’attaquer aux salariés victimes de leur harcèlement !
Sous la grève, les harceleurs !
En 2008, déjà, c’est un jour de grève des Cheminots que la lettre de convocation à l’entretien préalable au licenciement de Malika avait été écrite et envoyée par la secrétaire du Comité.
Mais pourquoi sont-ils si méchants ?
Mais pourquoi, ces pseudo-syndicalistes sont-ils si méchants les jours d’action revendicative ? Parce qu’ils sont en grève ? Parce qu’ils n’y sont pas ? Il y a quand même de quoi s’interroger…
Pour traquer et éliminer des salariés
Quant à la mise en œuvre de telles pratiques au nom de la CGT, sans débat entre les syndiqués, elles sont toujours aussi choquantes. Il en est de même pour l'utilisation des fonds du Comité (l'argent des cheminots) sans en référer aux élus, pour traquer des salariés qui demandent simplement à pouvoir travailler en paix...
24 mai 2009
PAYER SES DETTES !
Pour les nouveaux lecteurs : texte initial
Le syndiqué de la CGT, "non accueilli" par le syndicat CGT de Paris 12, depuis le congrès du 6 mars 2007 à Montreuil, a réglé à la CGT, les dommages et intérêts dont il devait s'acquitter à la suite du jugement du 31 mars 2009.
En accompagnement du chèque de 1 euro, il a adressé à l'ensemble des adhérents du syndicat UFCM de Paris 12, un courrier commentant les attendus du Tribunal.
Eléments de compréhension
Pour permettre un début de compréhension le courrier était accompagné du texte de la plainte, (déposée en leur nom par le secrétaire du syndicat) ainsi que le Jugement du 31 mars 2009, in extenso.
Au niveau du caniveau
Cela permettra aux camarades de Paris 12 de bénéficier d'une information différente des ragots qui continuent d'être colportés par quelques "responsables" du syndicat de Paris 12 qui, malheureusement, confondent syndicalisme et raclures de caniveau...
Appel au secours ?
Ce courrier était également accompagné de la preuve que la secrétaire CGT du CE SNCF Clientèles avait bien sollicité les services d'Hortefeux, pour demander l'annulation de la décision de l'inspection du travail refusant le licenciement de Pierre, salarié protégé du CE Clientèles.
Connaissant la vigilance de certains dirigeants du syndicat CGT de Paris 12 par rapport aux décisions de gestion concernant les salariés du CE Clientèles, il paraît inconcevable que cette décision n'ait pas été validée, au préalable, par des membres dirigeants du syndicat de paris 12...
Quant à associer tous les adhérents, c'est bien entendu une autre histoire...
La définition d'un CE, par la CGT, en général, et la Fédération des Cheminots CGT en particulier est : le Comité d'Etablissement, outil du syndicat...
Il serait surprenant que cette définition concerne aussi le harcèlement infligé à des salariés innocents...
17 mai 2009
LA CGT : HORTEFEUX COMME RECOURS !
Pour les nouveaux lecteurs : texte initial
La lecture du recours honteux déposé par le CE Clientèles auprès du Ministre du travail par le CE Clientèles est sidérant à plus d’un titre.
Pour obtenir, coûte que coûte, le licenciement de Pierre, ses employeurs CGT sont prêts à tout :
1/ Attaques systématiques contre l’inspection du travail :
Tout au long du mémoire déposé par l’avocat lillois de FIDAL, le CE Clientèles dirigé par des « syndicalistes » met en cause le fonctionnement et les choix de l’inspection du travail, l’accusant de tous les maux, toutes les erreurs, tous les dysfonctionnements… C’est bien évidemment scandaleux lorsque l’on connaît l’importance de cette corporation, souvent le dernier rempart pour les salariés confrontés à des patrons voyous.
La CGT, sait toutefois faire appel à l’inspection du travail, lorsqu’il s’agit de défendre un cheminot menacé de licenciement . Lorsqu’il s’agit de salariés des CE SNCF, son approche est bien différente, que ce soit pour Vivi au CER de Lyon ou pour Pierre au CE Clientèles…
2/ Réécriture de faits avérés concernant pierre au sein du CE Clientèles :
Les employeurs CGT dans leur mémoire n’hésitent pas à modifier la chronologie des événements touchant Pierre pour tenter de se disculper. Il en est ainsi pour le piège tendu à Pierre en 2008 pour « construire » un motif à la procédure pour le licencier.
Ils oublient ainsi de parler des élections DP d’octobre 2006, annulées par la justice , des obligations multiples ou des promesses de l’employeur systématiquement non tenues depuis près de trois ans vis-à-vis des DP Ils « oublient » aussi de préciser les conditions dans lesquelles Pierre a été réélu le 12 février 2009, le refus d’afficher le résultat des élections dans l’espoir que Pierre soit licencié avant, etc…
Ils oublient surtout de mentionner la situation de Pierre depuis le 4 mars 2009 allant même jusqu’à lui reprocher d’être l’instigateur de la publication des articles de 8 et 15 mars 2009 dans le blog Milleuros… pour demander au Ministre son licenciement ! Vraiment de quoi donner la gerbe à n’importe quel syndicaliste normalement constitué…
Par contre, ils n’hésitent pas à produire des documents apocryphes, pour essayer d’arriver à leurs fins et, au passage faire porter le chapeau à l’inspection du travail.
3/ Utilisation et instrumentalisation des salariés du CE :
Pour tenter de donner une image fausse et détestable de Pierre, les employeurs CGT produisent des témoignages de trois de ses collègues. Témoignages ou plutôt, véritables délations sur commande, qui rappellent par la forme, le ton, l’enquête exhaustive réalisée à la demande des employeurs CGT pour tenter de se disculper lors de l’agression subie par Pierre le 30 octobre 2008 !
La comparaison entre témoignages et enquête exhaustive est de mise puisque les trois auteurs de ces témoignages sont aussi impliqués dans cette enquête exhaustive qui désole, à tout jamais, les militants syndicaux sincères de tous poils…
Il faudra éclaircir, les raisons qui ont pu amener des salariés et des syndicalistes à se comporter de la sorte : menaces ? Promesses d’avancement ? D’augmentations salariales ? Promesse d’un avantage personnel ? A suivre…
Le moment venu (après l’audition au ministère du travail) nous publierons les documents qui confirment ce que nous avançons.
Un sourire amer !
Pour terminer sur un sourire (ça devrait faire du bien par les temps qui courent) nous vous communiquons un argument de la direction CGT du CE Clientèles pour justifier de la demande de licenciement de Pierre :
« Cet acharnement (de Pierre contre la Direction du CE !) a pris la forme d’une multiplication des questions posées en sa qualité de délégué du personnel, en prévision des réunions mensuelles de cette instance, de toute évidence formulées dans la seule finalité de placer la Direction dans l’impossibilité d’y répondre de manière exhaustive ».
C’est l’aveu implicite que la demande de licenciement de Pierre est directement liée à son mandat de DP.
Pour ce qui est du fait que la CGT reproche à un élu DP CGT de faire son boulot de Délégué en essayant de faire respecter les droits de ses collègues, voilà qui est nouveau. Seraient-ce les nouvelles orientations de la CGT ?
A voir au prochain congrès confédéral…
10 mai 2009
LA HONTE !
Pour les nouveaux lecteurs : texte initial
Le 19 mars 2009, la Direction CGT du CE SNCF Clientèles a déposé un recours hiérarchique auprès du Ministère du Travail pour :
- Demander l’annulation de la décision de l’Inspecteur du Travail du 12 février 2009, refusant le licenciement de Pierre, élu DP du CE SNCF Clientèles
- Demander l’autorisation de procéder au licenciement de Pierre
Pourquoi un tel acharnement ?
Cette demande est d’autant plus honteuse, scandaleuse et abjecte qu’au moment du dépôt de ce recours, Pierre luttait pour sa survie à la Pitié Salpêtrière, l’employeur refusant de remplir le formulaire d’accident du travail et n’essayant jamais de prendre des nouvelles de sa santé.
Ce nouvel épisode de l’acharnement à détruire Pierre confirme l’absence de scrupules de ses harceleurs, prêts à tout pour « liquider » des salariés qui demandent le respect de leurs droits de salariés et d’êtres humains.
En catimini, avec le fric des cheminots
Ce recours hiérarchique a été déposé à la seule initiative de la Direction du CE Clientèles, avec l’appui de la CGT. Pourtant, la responsabilité, l’image et les fonds du Comité mais aussi de la SNCF qui préside le CE Clientèles sont largement engagés par l’existence de cette procédure.
Les enquêtes à venir devront aussi répondre aux points suivants :
- Pourquoi, le dépôt de ce recours n’a pas fait, au préalable, l’objet d’une délibération du Comité ?
- Pourquoi lors de la réunion plénière du 24 mars 2009 la secrétaire du CE Clientèles ment-elle aux élus lorsqu’elle est interrogée sur l’intervention du cabinet d’avocats (qui n’est pas celui du CE) qui déposera ensuite ce recours auprès du ministère ?
- Quel est le montant de dotation sociale des cheminots versée à ce cabinet pour instruire le coup tordu contre Pierre ?
- Pour quelles raisons, la CGT du CE Clientèles a-t-elle eu recours aux services d’un cabinet d’avocats de Lille alors que le siège du CE se trouve à Paris ?
- Quel a été le niveau d’implication des structures locales (syndicat de Paris 12) et fédérales de la CGT (secteur et fédération) dans la mise en œuvre du « complot » mis en place contre Pierre depuis le milieu de l’année 2008 pour essayer de le licencier ?
Une fois de plus, c’est la nausée que nous inspirent de telles méthodes, un tel reniement des valeurs syndicales de la CGT.
RIEN non RIEN ne peut justifier un tel acharnement, une telle violence.
Ce recours déposé alors que Pierre a déjà été victime le 4 mars d’une agression de la part de ses employeurs (dont il faudra déterminer si elle faisait partie d’un plan dans le cadre de ce recours) est la goutte d’eau qui fait déborder le vase.
Plus d’impunité pour ces « patrons » ! Ils déshonorent le monde syndical et les militants honnêtes de la CGT.
Pierre a eu bien du mal à supporter ce nouveau coup de poignard lorsqu’il a appris cette nouvelle manoeuvre pour l’éliminer. Souhaitons que cela n’ait pas de conséquences sur sa santé, déjà bien fragile.
03 mai 2009
EN QUÊTE D’EXHAUSTIVITE !
Pour les nouveaux lecteurs : texte initial
Début novembre 2008, la secrétaire du CE SNCF Clientèles avait sollicité les délégués du personnel des salariés du CE Clientèles pour réaliser une « enquête de proximité » dont le résultat avait été qualifié « d’exhaustif » par la Direction du Comité.
Ils dédouanent leurs "patrons"...
Cette enquête dédouanait la secrétaire du CE Clientèles de l’agression qu’avait subie Pierre, le 30 octobre 2008 pour essayer de lui faire « péter les plombs » et commencer à monter un dossier pour le licencier. Pierre, se sentant menacé et en danger à la suite de cette agression avait déposé une main courante auprès du commissariat du 12ème arrondissement et exercé son droit de retrait pour se protéger.
Le 4 mars 2009, Pierre a été victime d’un arrêt cardiaque, après une nouvelle journée de souffrances sur son lieu de travail. Il a survécu miraculeusement et est toujours hospitalisé dans un centre de rééducation cardiaque.
L’employeur s’est refusé, depuis cette date, à remplir ses obligations, en refusant d’établir une déclaration d’accident du travail. De même, parfaitement au courant de la situation de Pierre, ses employeurs/syndicalistes, n’ont jamais daigné essayer de prendre de ses nouvelles… tout en faisant courir des rumeurs sur la réalité de son état de santé.
... en oubliant pour quoi ils ont été élus
Près de deux mois après l’accident de Pierre, les délégués du personnel n’ont pas été sollicités par l’employeur pour réaliser une enquête « exhaustive » sur l’accident de Pierre et les raisons qui avaient pu en être la cause.
Aucun élu, représentant les salariés n’a, non plus, pris l’initiative d’une telle enquête alors que, cette fois, non seulement elle se justifiait mais était indispensable pour qui se revendique du rôle de délégué du personnel.
Tous témoins... mais sans intervenir !
Pourtant, le 4 mars au matin, tous avaient été témoins, de l’agression et de l’humiliation publique de Pierre par la secrétaire du CE Clientèles. Il leur aurait été facile de recueillir les témoignages de tous les salariés présents dont beaucoup avaient été choqués de la violence de l’agression subie par Pierre…

