Le Collectif des Mille : l'Economie sociale, ses joies, ses peines

Bienvenue camarades blogueurs ! Le blog du collectif des 1000 créé par obligation et par nécessité pour financer les 1000 euros d’honoraires que notre syndicat refuse de prendre en charge, a l’ambition de vous faire partager notre expérience au sein de l’

16 décembre 2009

DE NANTES… AU PANIER DE CRABES

Pour les nouveaux lecteurs : texte initial

Vendredi dernier, 11 décembre 2009, Bernard Thibault a été reconduit pour un 4ème mandat à la tête de la Confédération CGT.

Faites ce que je dis... (air connu)

 

Lors de ce 49ème congrès de la CGT, à Nantes, Bernard Thibault s’est érigé en défenseur des statuts de la CGT en soulignant « la nécessité de respecter les règles de vie communes » (au sein de la CGT) tel qu’évoqué dans cette dépêche AFP.

 

Son intervention, visait les opposants déclarés, accusés de ne pas respecter la démocratie interne. Il se posait ainsi comme le garant du fonctionnement statutaire et démocratique de la CGT.

... mais pas ce que je fais (air archi-connu)

 

Pour ce qui nous concerne, rappelons que les statuts votés par le syndicat UFCM-CGT de Paris 12 institutionnalisent l’arbitraire au sein de la CGT sans que les structures fédérales informées depuis des années n’aient daigné lever le petit doigt pour dénoncer ce « non respect des règles de vie commune »

 

Aujourd’hui encore les dirigeants du syndicat CGT de Paris 12 se comportent en parfaits despotes, écartant les syndiqués qui osent demander le respect de leurs droits qu’ils soient professionnels ou syndicaux.

Exclusion, je ne dis pas ton nom !

 

C’est ainsi que Malika, salariée du CE SNCF Clientèles et syndiquée du syndicat UFCM-CGT de Paris 12, a appris fortuitement par le "tract joint, daté du 25 octobre 2009, qu’il avait été décidé de ne plus lui donner ses timbres et de ne plus l’accueillir au sein du syndicat.

Un congrès clandestin ? A Montreuil ?

 

Pire, ces défenseurs du « respect des règles de vie commune » ne l’ont pas convoquée au congrès du 15 juin 2009, qui aurait pris cette décision, lui ôtant ainsi toute possibilité de se défendre.

Elle y est, elle y reste !

 

Pourtant si le congrès a décidé de ne plus l’accueillir à partir du 15 juin 2009, c’est bien qu’il reconnaît qu’elle était adhérente jusqu’à cette date…

 

Mais de telles pratiques ne semblent nullement gêner ces grands démocrates…

 

Quelle a bien pu être la faute de Malika pour être traitée de la sorte par ces pseudo-cégétistes ?

Résiste, au moins, tu existes !

 

Lui reproche-t-on d’avoir résisté au harcèlement dont elle a été victime et pour lequel le CE SNCF Clientèles a été condamné par les Prud’hommes le 8 juillet 2009 ?

 

Certainement puisque dans ce même « tract », les auteurs annoncent, déjà, que le CE SNCF Clientèles (dirigé par la CGT) fera appel de cette condamnation…

 

C'est çui qui dit qui y'est !

 

Toujours dans ce « tract » il est reproché à Malika de « confondre sciemment syndicat et comité d’entreprise ». Or, cette confusion, ce sont bien les auteurs de ce « tract », les dirigeants du syndicat UFCM-CGT de Paris 12 qui en usent et en abusent…   

 

D’ailleurs, le « tract » du syndicat de paris 12 en donne une preuve flagrante quelques lignes plus loin en évoquant les procédures « professionnelles » (donc du CE Clientèles) visant Pierre et Malika ! C’est bien la confirmation que la direction du syndicat est particulièrement impliquée dans ces procédures dont sont victimes ces deux salariés de la part du CE SNCF Clientèles !

 

Comme d'habitude... 

 

La direction du syndicat se livre ensuite à la désinformation et à la calomnie, en stigmatisant Pierre tout en divulguant de manière partiale et partielle des informations professionnelles, confidentielles le concernant.

 

Quelle drôle de manière de « respecter les règles de vie communes » !

 

Malika, choquée et blessée par tant de haine a décidé de s’adresser à Bernard Thibault, dans un « Appel au congrès confédéral de Nantes ».

 

Comme ses précédents courriers, elle n’a obtenu, jusqu’à ce jour, aucune réponse et son cas n’a, bien entendu, pas été évoqué lors du congrès…

 

Après de tels exemples, il est facile de rappeler « la nécessité de respecter les règles de vie commune » lorsque l’on ne s’applique pas, à soi-même,  les règles ou les remontrances assénées, médiatiquement, à ceux dont on veut se débarrasser…

 

Décidément, vivement un peu d’éthique dans ce sordide panier de crabes…





 

Posté par mille_euros à 18:55 - VIE DU SYNDICAT - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


12 octobre 2009

LA HONTE SOIT SUR EUX !

Pour les nouveaux lecteurs : texte initial



« La honte soit sur eux ! » est l’intertitre d’un tract du syndicat CGT de Paris 12 intitulé : « France Telecom, laboratoire de la SNCF ? » que nous publions ICI.

Par un spécialiste de la souffrance au travail !

Ce tract a été rédigé par un dirigeant du syndicat, spécialiste  de la souffrance au travail !   

Et pour cause ! On retrouve dans ce document l’évocation des souffrances infligées à Malika et Pierre dans le cadre du harcèlement qu’ils subissent de la part de leurs employeurs CGT du CE SNCF Clientèles.

Comment, un syndicaliste CGT peut-il produire un tract dénonçant des souffrances supposées chez les cheminots en s’appuyant sur les éléments d’un harcèlement, bien réel celui-là, qu’il a contribué, avec d’autres, à mettre en place vis à vis de ses propres adhérents ?

Tout y est !

Car, tout y est ! Entre l’évocation d’un « management criminel, imbécile » celle des « vies perdues, gâchées »  ou « la cruauté dans le traitement des gens » , tout cela correspond aux violences faites à Malika et Pierre qui ont amené à la condamnation pour harcèlement moral et au refus de licenciement de Pierre par le Ministère de l’emploi


Ce sont LEURS méthodes !

La dénonciation de la « dissimulation des décisions », de la « dilution des responsabilités » ou « le contournement systématique des IRP », correspondent en tous points aux méthodes utilisées par des dirigeants du syndicat CGT pour introduire le recours hiérarchique à Hortefeux , présenter LEUR vérité aux élus des autres Organisations Syndicales.

Quant à l’entrave systématique au mandat DP de Pierre, elle n’est plus à démontrer 

Condamnation des politiques menées... par la CGT ?

Et que dire de la condamnation de « politiques assises sur la suffisance ou le mépris » ou de celle des politiques « qui jouent avec la vie des gens, qui rendent malades » ?

Indifférence, mépris et bassesses

Les dirigeants du syndicat CGT de Paris 12 ont toujours refusé de répondre aux appels aux secours de leurs propres adhérents victimes de harcèlement.

Pire, ils ont répandu des calomnies ignobles à leur sujet, allant jusqu’à remettre en cause la réalité de leur maladie et faire courir le bruit que les arrêts cardiaques de Pierre étaient de la pure invention !

Parler de suffisance et de mépris dans ces conditions cela confine à la perversité la plus totale…

Une conclusion "solennelle"

Les conclusions de ce tract sont à mettre en lumière dans ce contexte et à verser au registre de l’Incantatoire au vu de ce qui précède :

•    « la CGT ne laissera pas une minorité et leurs zélés collaborateurs, humilier, briser les agents au point que certains, pour échapper à l’enfer mettraient fin à leurs jours » 

•    « La CGT ne laissera pas brouiller les pistes des responsabilités en se défaussant sur les victimes de leurs politiques toxiques »

•    « La CGT dénoncera leurs manipulations, ira chercher les responsabilités là où elles sont, à chaque fois que la dignité d’un salarié sera bafouée »

Autocritique ou tentative d'ouverture de parapluie ?

Sauf à penser que ce tract serait une autocritique dictée par l’Inconscient (allez savoir !), tout laisse penser qu’il correspond à une stratégie de défense dans le cadre des procédures judiciaires en cours et à venir…

Il en est de même pour une réunion sur le souffrance au travail organisée le 9 octobre dernier au secteur CGT des centraux, animée par un dirigeant du syndicat CGT de Paris 12, à l’intention des syndiqués CGT des directions centrales.

Ecrans de fumée...

Ces écrans de fumée cherchent à faire diversion mais ne tromperont pas grand monde lorsque l’ensemble des faits auront été portés à la connaissance du public et des cheminots. 

Il n’y aura alors rien d’autre à dire que : LA HONTE SOIT SUR EUX !


Posté par mille_euros à 20:23 - VIE DU SYNDICAT - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 juin 2009

DEUX POIDS… DEUX MESURES !

Pour les nouveaux lecteurs : texte initial


La fédération CGT des Cheminots appelle à un rassemblement devant le Conseil des Prud’hommes de Paris le mardi 9 juin pour soutenir Jacques Allenou dont nous avions déjà parlé dans l’article « Halte à toutes les répressions antisyndicales ».

Des similitudes...

Sans connaître les détails de ce que reproche la SNCF à Jacques Allenou, nous avons relevé de grandes similitudes entre les faits relatés et ceux concernant Pierre, salarié du CE SNCF Clientèles, dans l’article publié sur le site de la Fédération CGT :

  • Comme Jacques, Pierre est syndiqué et élu CGT
  • Comme pour Jacques, les employeurs de Pierre ont fait preuve d’obstination et d’acharnement pour tenter de se débarrasser de lui
  • Comme Jacques, Pierre est victime de l’arbitraire patronal, de leur acharnement, de leur harcèlement 
  • Comme pour Jacques, nous pensons que la Direction du CE Clientèles, plutôt que de mettre toute son énergie à entraver le mandat des délégués du personnel ferait mieux de remplir ses obligations légales

... mais des différences de traitement !

Mais entre le traitement  réservé à Jacques et Pierre, il y a des différences notables :

  • Contrairement à Jacques Pierre n’est pas cheminot mais salarié du CE SNCF dirigé par la CGT
  • Contrairement à Jacques, lorsque l’inspecteur du travail refuse le licenciement de Pierre, ses employeurs CGT, contrairement à la SNCF, ont saisi le ministre Hortefeux pour obtenir coûte que coûte son licenciement
  • Contrairement à Jacques, lorsque Pierre, alors adhérent à la CGT a sollicité l’aide de son syndicat pour dénoncer le délit d’entrave de ses employeurs, il a été viré (ou plutôt suspendu) de la CGT !

Encore l'histoire de la paille et de la poutre.

Lorsque la Fédération CGT appelle « tous ceux qui sont attachés aux libertés syndicales et s’opposent à la répression et à l’arbitraire à se rassembler le mardi 9 juin », nous éprouvons un malaise grandissant.

Comment la CGT peut-elle dénoncer des pratiques qu’elle cautionne et qu’elle met en oeuvre elle-même ?

Toujours les sous-syndiqués

Y-a-il une « hiérarchie » entre syndiqués, les militants CGT cheminots se trouvant être victimes de l’employeur SNCF pendant que les salariés des CE de la SNCF doivent subir sans mot dire le harcèlement de leurs employeurs CGT ?

Résister à l'infâmie

Pour terminer, nous sommes entièrement d'accord avec la conclusion du tract appelant à la manifestation de soutien du 9 juin 2009 : « ne tombons pas dans le piège de ces piètres stratégies. C’est en luttant sur nos revendications que nous combattrons le mieux ces basses manœuvres… »





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31 mai 2009

DE L’UTILISATION DES JOURS DE GREVE…

Pour les nouveaux lecteurs : texte initial


Le 26 mai 2009, les Organisations Syndicales représentatives à la SNCF ont appelé à la grève dans le cadre de la journée interprofessionnelle d’actions.

Le résultat (environ 20% de grévistes) n’a pas été à la hauteur de l’ampleur des attaques contre les salariés du public comme du privé.

Tenter de sauver les meubles

C’est ce même jour, 26 mai 2009, que la direction CGT du CE Clientèles, de concert avec le syndicat UFCM CGT de Paris 12, a organisé une « réunion d’information » pour essayer de convaincre les élus du CE, du bien-fondé de la procédure de licenciement visant Pierre et, accessoirement, tenter de justifier leur recours honteux à Hortefeux...

Les jours de grève sont décidément très prisés par ces « militants de l’extrême »  pour s’attaquer aux salariés victimes de leur harcèlement !

Sous la grève, les harceleurs !

En 2008, déjà, c’est un jour de grève des Cheminots que la lettre de convocation à l’entretien préalable au licenciement de Malika  avait été écrite et envoyée par la secrétaire du Comité.

Mais pourquoi sont-ils si méchants ?

Mais pourquoi, ces pseudo-syndicalistes sont-ils si méchants les jours d’action revendicative ? Parce qu’ils sont en grève ? Parce qu’ils n’y sont pas ? Il y a quand même de quoi s’interroger… 

Pour traquer et éliminer des salariés

Quant à la mise en œuvre de telles pratiques au nom de la CGT, sans débat entre les syndiqués, elles sont toujours aussi choquantes. Il en est de même pour l'utilisation des fonds du Comité (l'argent des cheminots) sans en référer aux élus, pour traquer des salariés qui demandent simplement à pouvoir travailler en paix...   



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24 mai 2009

PAYER SES DETTES !

Pour les nouveaux lecteurs : texte initial


Le syndiqué de la CGT, "non accueilli" par le syndicat CGT de Paris 12, depuis le congrès du 6 mars 2007 à Montreuil, a réglé à la CGT,  les dommages et intérêts dont il devait s'acquitter à la suite du jugement du 31 mars 2009.

En accompagnement du chèque de 1 euro, il a adressé à l'ensemble des adhérents du syndicat UFCM de Paris 12, un courrier commentant les attendus du Tribunal.

Eléments de compréhension

Pour permettre un début de compréhension le courrier était accompagné du texte de la plainte, (déposée en leur nom par le secrétaire du syndicat) ainsi que le Jugement du 31 mars 2009, in extenso.

Au niveau du caniveau

Cela permettra aux camarades de Paris 12 de bénéficier d'une information différente des ragots qui continuent d'être colportés par quelques "responsables" du syndicat de Paris 12 qui, malheureusement, confondent syndicalisme et raclures de caniveau...

Appel au secours ?

Ce courrier était également accompagné de la preuve que la secrétaire CGT du CE SNCF Clientèles avait bien sollicité les services d'Hortefeux, pour demander l'annulation de la décision de l'inspection du travail refusant le licenciement de Pierre, salarié protégé du CE Clientèles.

Connaissant la vigilance de certains dirigeants du syndicat CGT de Paris 12 par rapport aux décisions de gestion concernant les salariés du CE Clientèles, il paraît inconcevable que cette décision n'ait pas été validée, au préalable, par des membres dirigeants du syndicat de paris 12...

Quant à associer tous les adhérents, c'est bien entendu une autre histoire...

La définition d'un CE, par la CGT, en général, et la Fédération des Cheminots CGT en particulier est : le Comité d'Etablissement, outil du syndicat...

Il serait surprenant que cette définition concerne aussi le harcèlement infligé à des salariés innocents...








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22 février 2009

COURAGE… FUYONS !

Pour les nouveaux lecteurs  : texte initial


Le 17 février 2009, à 13h30, devant la 17ème chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Paris, s’est tenue l’audience correctionnelle consécutive à la plainte en diffamation, avec constitution de partie civile, déposée par le secrétaire du syndicat UFCM-CGT de Paris 12 contre le blog « Milleuros ».

Le prévenu est un adhérent du syndicat CGT de paris 12, à la CGT depuis près de 25 ans et, par ailleurs, ancien secrétaire CGT du CE SNCF Clientèles.

Une présence réconfortante...

Plus d’une dizaine de militants, lecteurs de notre blog, s’étaient déplacés pour assister à l’audience contradictoire et nous soutenir.

... mais une absence surprenante...

Le secrétaire du syndicat de paris 12 n’est pas venu à l’audience !

Il était pourtant annoncé mais il s’est défilé, son avocate se trouvant dans l’impossibilité, paraît-il, de le joindre depuis le matin sur son portable…

... et sans justification

Peut-être était-il en train de « militer », d’élaborer une nouvelle stratégie pour se débarrasser d’un de ses adhérents, en compagnie d’un employeur quelconque ? Ou bien, simplement se prélassait-il, satisfait du « devoir » accompli…

Les apparatchiks absents !

Aucun autre syndiqué, ni dirigeant de la CGT ne s’était déplacé pour assister aux débats :

  • « Logique » pour ce qui concerne les syndiqués « lambdas » qui n’ont jamais été associés à cette procédure, lancée par une « délibération spéciale » de la toute puissante Commission Exécutive du syndicat ;
  • incompréhensible pour les dirigeants du syndicat de Paris 12, le secteur des Centraux CGT et la Fédération CGT des Cheminots, particulièrement impliqués dans le lancement de cette procédure…

Milleuros : un outil de résistance

La nécessité du blog comme « outil de résistance » a également été soulignée par les témoins cités à l’audience. « Milleuros » leur a permis de « mettre des mots sur leur maux », permis de  commencer à relever la tête après des mois de souffrances.

Sortir de l'isolement

Le blog a aussi permis de sortir de nombreux salariés de leur isolement dans des structures d’économie sociale dans lesquelles les « mêmes causes produisent les mêmes effets ».

Dommage que pas un dirigeant de la CGT ne soit venu entendre cela. Peut-être certains auraient-ils été amenés à se remémorer les valeurs qui les avaient fait adhérer à la CGT…

Le délibéré du procès a été fixé au 31 mars 2009.

Posté par mille_euros à 17:43 - VIE DU SYNDICAT - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 février 2009

LE TRESORIER DE LA CGT CONDAMNE POUR DIFFAMATION !

Pour les nouveaux lecteurs : texte initial

Coupable...

Le 10 février 2009 , la 17ème chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Paris a déclaré Monsieur Michel Doneddu, trésorier de la Confédération CGT, coupable de diffamation envers Jean Luc Touly, auteur du livre « L’argent noir des syndicats ».

... en première instance

Cette condamnation, en première instance, n’est pas définitive puisque susceptible d’appel. Nous en publions ICI la copie.

Retour de flammme

Cette condamnation est un juste « retour de flamme » à la morgue et au mépris affichés lors de l’audience par ce permanent de la CGT qui, pour se justifier assénait des leçons de loyauté envers la CGT…

Cette condamnation est la conséquence des insultes proférées par Monsieur Doneddu, lors de l’émission Pièces à conviction sur France 3. Il avait été interrogé à la suite du reportage sur les détournements de fonds au CCE de la SNCF et s’était contenté, pour seule réponse, de diffamer Jean Luc Touly.

Chacun son tour

La prochaine étape « judiciaire » concernera le blog « Milleuros ». A la suite de la plainte en diffamation déposée par le secrétaire du syndicat UFCM-CGT de Paris 12, en juillet 2007, l’audience correctionnelle se tiendra :

    Mardi 17 février 2009 à 13h30
    17ème chambre Correctionnelle
    Tribunal de Grande Instance de Paris

Enfin une procédure contradictoire...

Nous espérons que ce sera l’occasion pour les « 1000 » d’avoir, enfin, un échange, une procédure contradictoire avec les dirigeants de leur syndicat CGT, ce qui leur a toujours été refusé jusqu’ici.

... et la manifestation de la Vérité ?

Cette audience permettra également d’aborder, en détails, la réalité des différentes pratiques de certains membres de la CGT au sein des structures syndicales mais aussi au sein des structures d’économie sociale comme le CE SNCF Clientèles…

A bientôt !

Posté par mille_euros à 20:08 - VIE DU SYNDICAT - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30 décembre 2008

CHASSEZ LE DELEGUE…

Pour les nouveaux lecteurs : texte initial

    … IL REVIENT PLUS MOTIVE !

Le syndicat CGT de Paris 12 a distribué un TRACT, signé des « syndiqués CGT du CE Clientèles» et adressé au personnel du Comité.

Daté du 17 décembre 2008, ce « tract » évoque la procédure disciplinaire « pouvant aller jusqu’au licenciement » visant Pierre.

Ô désespoir !

Nos espoirs, soudains, de voir, enfin, la CGT dénoncer un employeur peu scrupuleux et prêt à tout pour se débarrasser d’un délégué du personnel ont été de courte durée…

Quant à un éventuel appel à la solidarité entre salariés du CE Clientèles, n’en parlons même pas !

Tous ensemble... avec les tauliers !

Non, l’objectif de ce « tract » était de dissuader les salariés de se rendre à la réunion plénière du lendemain 18 décembre 2008… pour exprimer leur solidarité vis à vis de Pierre.

Stratégie mise en échec

Raté ! La déclaration de Malika a pu être diffusée à l’ensemble des participants du Comité (élus, Organisations Syndicales et Direction SNCF).

Déjà, en juillet, les godillots...

Comme le précédent tract de la CGT du 24 juillet 2008, celui du 17 décembre dédouane systématiquement  l’employeur CGT, en dénigrant Pierre (il est cité nommément dans les deux tracts alors que les auteurs ne mettent même pas leur nom !), tout en laissant croire que les autres syndiqués CGT du CE Clientèles sont de cet avis… et soutiennent la Direction CGT du CE.

La CGT : une grande famille ?

En dehors de la Directrice CGT (qui instruit la sanction contre Pierre) et d’une ou deux syndiquées adhérentes à la CGT par atavisme familial ou pour quelque intérêt de « boutique », les autres salariés CGT n’ont été ni informés ni associés à ce « document » par le syndicat CGT de Paris 12.

La chasse aux salariés

Militants de longue date à la CGT, nous avons du mal à comprendre un tel zèle à cautionner la « chasse aux salariés » actuellement en cours au sein du CE Clientèles. 

Où sont passées les valeurs de la CGT ?

Compromission et élections

Après une telle compromission, oseront-ils demander à leurs collègues du CE Clientèles de voter pour eux, alors qu'ils prennent systématiquement fait et cause pour leur patron ?

Bientôt des réponses

Peut-être aurons nous une réponse à ces questions prochainement…

Bonne fin d’année à tous nos fidèles lecteurs…

Posté par mille_euros à 18:05 - VIE DU SYNDICAT - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 novembre 2008

CHRONIQUE JUDICIAIRE…

Pour les nouveaux lecteurs : texte initial

Point sur les dossiers que nous avons évoqués dans le blog "Milleuros" et qui bénéficieront, prochainement, de développements judiciaires :

Plainte en diffamation contre Milleuros

Suite de la plainte en diffamation déposée contre le blog Milleuros par le secrétaire du syndicat CGT de Paris 12, un des 1000 sera jugé par le tribunal Correctionnel le :

18 novembre 2008 à 13h30
salle d’audience de la 17ème chambre correctionnelle
Palais de justice de Paris
Métro Cité

Venez nombreux puisque l’audience est publique et… contradictoire (ça nous changera des pratiques de notre syndicat CGT !)

Plainte « dotation sociale » du CE Clientèles

Cette plainte a donné lieu à l’ouverture d’une enquête préliminaire par le parquet de Paris.

Dans ce cadre une enquête de police est en cours.

Alors qu’aucun élu du CE Clientèles ne conteste le préjudice subi par le CE Clientèles dans ce dossier (200 000€ de dotation sociale manquante chaque année depuis 2000), jamais ce point n’a donné lieu à information et encore moins débat en réunion plénière. Pourtant les premiers pénalisés sont les cheminots puisque c’est une part de leur salaire différé qui manque à l’appel.

Mais ne désespérons pas, les élections approchent et c’est souvent le moment opportun pour réveiller les consciences assoupies… 

Plainte contre X après les détournements de fonds au CCE de la SNCF

Deux plaintes ont été déposées après la diffusion du reportage sur les « fournisseurs gitans » dans le magazine « Pièces à Conviction » sur France 3.

Rappelons que le montant des fausses factures s’élève à 500 000€ (minimum !) et que le directeur financier du CCE a reconnu lui-même, un préjudice de 150 000€ (là aussi minimum !).

Le salarié qui s’est auto-accusé d’être à l’origine de ces détournements a été licencié par le CCE sans que le motif et les modalités de ce licenciement soient connus...

L’enquête en cours permettra, nous l’espérons, de préciser les raisons de ses agissements et de s’assurer que ses responsabilités syndicales et politiques n’ont influé en rien dans ses motivations…

Rappelons que, par voie de tract, la CGT lui trouvait, en juin 2008 de nombreuses circonstances atténuantes...

Dans ce cas aussi, ce sont les cheminots qui subissent le préjudice puisque les 500 000€ "évaporés" correspondent à une part de leur salaire différé…

Plainte pénale pour harcèlement - CE Clientèles

La plainte déposée par deux salariés du CE Clientèles en janvier 2008 est en cours d'enquête par la police judiciaire.

La connaissance de cette plainte par les employeurs, au lieu de les amener à réfléchir à leurs actes les amène, actuellement, à redoubler de violence et de haine.

Les coups tordus se multiplient vis à vis des deux salariés qui osent demander le respect de leurs droits. Comme si, l'on recherchait leur anéantissement

La violence et le climat de terreur qu’ils ont choisi d’installer parmi les salariés, en cherchant à les monter les uns contre les autres, font craindre le pire surtout qu'une majorité d'élus du Comité, de tous bords, préfèrent détourner le regard et jouer les Ponce Pilate en s'en lavant délicatement les mains...

Et dire que la CGT, laisse faire… Comme dirait un dicton bien de chez nous : qui ne dit mot, consent…

Conclusion

Le calendrier judiciaire sera chargé dans les semaines et les mois à venir. Nous vous tiendrons bien sûr informés de tous ces dossiers.

Nous nous félicitons que le blog "Milleuros" ait permis de regrouper les salariés et les militants sincères qui souffrent de voir bafouées les valeurs qui les ont fait s'engager syndicalement.





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22 septembre 2008

INTERETS DE BOUTIQUE ?

Pour les nouveaux lecteurs : texte initial

Intérêts patronaux

Dès les origines du syndicalisme le patronat, pour contrecarrer les revendications et les actions des syndicats ouvriers, avait trouvé la parade idéale : le syndicat maison, créé par lui-même, dirigé par ses affidés et servant les intérêts patronaux.

A la botte des tauliers !

L’objectif était de limiter l’obédience des syndicats « révolutionnaires » en faisant du « syndicat maison » un partenaire privilégié...

Après la botte, les godillots...
 
Les exemples sont nombreux de ces syndicats « godillots » que ce soit dans l’industrie automobile et ses syndicats/milices aux méthodes ultra-violentes ou à la SNCF, il y a quelques années, lorsqu’un syndicat des Cadres Supérieurs a vu le jour pour apporter un soutien sans faille à la direction de la SNCF.

Patrons/syndicalistes

La Fédération CGT des Cheminots prévoit que les salariés des CE et CCE de la SNCF, syndiqués à la CGT militent dans la même structure syndicale que les cheminots. Lorsque la CGT dirige un Comité d'établissement de la SNCF, le secrétaire CGT devient l’employeur des salariés du Comité, y compris des syndiqués CGT.

Salariés sous pression

Si des conflits éclatent entre employeurs CGT et syndiqués CGT, la situation devient rapidement intenable pour les salariés syndiqués. Ils se retrouvent isolés, marginalisés, harcelés parfois…

Communiquons... comme la lune !

A chaque fois, pour discréditer les « traitres » (et pour faire diversion par rapport à la réalité)  l’employeur CGT utilise des syndiqués salariés de la CGT. Ceux-ci, par voie de tract expliquent tout le mal qu’ils pensent de leurs « camarades » qui « embêtent » leurs si gentils patrons…

Manipulations

Les exemples recensés grâce à Milleuros sont nombreux :

  • Au CER de Lyon où les élus DP de la CGT ont pris position en faveur de leur employeur CGT après la diffusion de l’émission Capital qui dénonçait une gestion hasardeuse de leur Comité.
  • Au CER de Tours où l’employeur CGT, condamné aux prud’hommes à la suite d’une plainte de syndiqués CGT, a été défendu par les DP CGT.
  • Au CE Clientèles, la méthode utilisée est la même. La direction CGT du CE, après avoir, de concert avec le syndicat de Paris 12, interdit au salarié DP CGT de se revendiquer de la CGT, fait intervenir par voie de tract les "syndiqués du CE. Le tract sert uniquement les intérêts de l’employeur en dénigrant Le délégué du personnel CGT, harcelé depuis de longs mois par ses employeurs…Qui sont ces salariés ? La Directrice du CE qui se délivre un satisfecit sur ses insuffisances professionnelles et une salariée recrutée grâce à ses liens familiaux avec le secrétaire de secteur CGT.
Intérêts de boutique

Il est facile ensuite pour la Fédération CGT d’évoquer des « intérêts de boutique » en parlant des autres syndicats de la SNCF alors que celle-ci instrumentalise ses propres syndiqués pour ses intérêts propres et pour dissimuler des méthodes de gestion trop souvent scandaleuses et non respectueuses de ses propres règles et valeurs.

Pas un hasard

Mais retrouver de telles méthodes dans plusieurs CE de la SNCF n’est pas un hasard !

"Collectif" National

Le Collectif National CGT des personnels CE/CCE de la SNCF est dirigé par le responsable fédéral chargé des CE/CCE à la CGT Cheminots. Il y fait la pluie et le beau temps, virant ceux qui le dérangent.

Malversations

Lorsque l’émission « Pièces à conviction » sur France 3, révèle l’existence de malversations au CCE de la SNCF pour plusieurs centaines de milliers d’euros, c’est lui qui prend la plume au nom de la CGT. Il s’indigne que l’on puisse évoquer une quelconque responsabilité de la CGT dans ce scandale financier.

Il explique qu’un salarié s’est fait abuser par les méchants gitans… Le lampiste idéal quoi !

Mémoire sélective

Par contre, il oublie de mentionner que ce salarié est syndiqué à la CGT et longtemps été son « bras droit », son « godillot » au sein du Collectif CGT des personnels CE/CCE…

Fin de règne ou faillite e la boutique ?

De telles méthodes sentent la fin de règne, la priorité donnée aux « intérêts de boutique » au détriment des orientations et des valeurs de la CGT. Jusqu’à quand un tel système pourra-t-il perdurer ? Jusqu’à quand l’argument des « intérêts qui vous dépassent » pourra-t-il être avalé sans rechigner par les militants sincères que l’on berne en permanence…

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