Le Collectif des Mille : l'Economie sociale, ses joies, ses peines

Bienvenue camarades blogueurs ! Le blog du collectif des 1000 créé par obligation et par nécessité pour financer les 1000 euros d’honoraires que notre syndicat refuse de prendre en charge, a l’ambition de vous faire partager notre expérience au sein de l’

09 janvier 2011

QUAND LE PERSONNEL DE LA CGT SE PLAINT DES CONDITIONS DE TRAVAIL

Pour les nouveaux lecteurs : texte initial


Cette fois, ce n’est pas Capital qui le dit et il serait étonnant que la CGT poursuive en diffamation les nombreux organes de presse qui ont relayé un tract des salariés CGT de la Confédération CGT à Montreuil.

Le site internet du Point a publié un article sur le sujet le 3 décembre 2010.

Air connu...

Les termes utilisés et les griefs formulés sont familiers à de nombreux salariés des CE et du CCE de la SNCF qui sont depuis longtemps confrontés à des comportements identiques.

Citons entre autres, au sein d’une « adresse des salariés de la CGT au secrétaire général de la CGT », leur employeur : 

  • « trouver des solutions au mal être et à la souffrance au travail »
  • « l’absence de dialogue, multiplication des arrêts maladie, demandes de mutation, démissions… »
  • « un climat de défiance s’est installé… les élus du personnel sont confrontés à une administration CGT de plus en plus agressive »
  • « déni de reconnaissance et entrave à l’activité syndicale »

Les mêmes causes produisent les mêmes effets

Il y a de fortes chance que les « mêmes causes produisent les mêmes effets » et que les dérives qui produisent harcèlement et souffrance au travail dans les CE et CCE dirigés par la CGT soient, en partie, une explication de cette « révolte » des salariés CGT de la Confédération CGT.

Les veinards ?

Seule différence et chance pour nos camarades, la réaction rapide du secrétaire général himself dès que l’affaire a été connue dans la presse. Le jour même, il participait à une réunion avec les représentants du personnel… Depuis, silence radio ce qui laisse penser que les difficultés ont été aplanies… Dans quelles conditions ? Mystère !

Abandonnés à la haine et la bêtise...

De nombreux syndiqués ou ex syndiqués de la CGT dans les CE de la SNCF n’ont pas bénéficié de la même considération que leurs camarades : malgré de nombreux appels au secours à la suite des violences qu’ils subissent de la part de membres de la CGT ils attendent toujours une simple réponse de politesse de Thibault…

Un mépris méprisable

Une telle indifférence, un tel mépris peuvent-ils s’apparenter à de la non assistance à personne en danger voire à de la complicité de harcèlement ? Peut-être ! Mais que dire des valeurs morales de ces apparatchiks qui pensent d’abord à leur place dans l’Appareil en mettant de côté ce qui, au départ, les a fait s’impliquer dans le syndicalisme ?

Nous les connaissons bien, ils se ressemblent tous, quelle que soit l’organisation à laquelle ils appartiennent…



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28 novembre 2010

CONTRE-FEUX… SUITE

Pour les nouveaux lecteurs : texte initial


Dans un article précédent, nous avions évoqué une rencontre du 3 juin 2010 à Montreuil au siège de la Confédération sur le « bien-être au travail ». 

Le compte rendu de cette journée a été publié dans "Perspectives syndicales" du mois de juillet/août 2010 sous le titre : « Initiative nationale sur le bien être au travail ».

Bien être et liberté individuelle

La dernière page de « Perspectives Syndicales » est consacrée à une interview du « secrétaire UFCM-CGT en charge de la question sur le bien être au travail et les libertés individuelles ».

Son intervention apparaît des plus cyniques lorsque l’on connaît le parcours de ce responsable syndical et son implication dans le harcèlement mis en œuvre au sein du CE SNCF Clientèles, ainsi que nous l’évoquions dans l’article « Contre-feux ».

Courage, fuyons...

Le 30 septembre 2010, il devait participer, en tant qu’élu, à la réunion plénière du CE Clientèles, au cours de laquelle, la CGT a demandé l’autorisation de licencier une salariée, harcelée depuis des années. Il n’est finalement pas venu à la réunion…

Cette défection de dernière minute est-elle liée à une prise de conscience ? Malheureusement non ! Informé de difficultés ponctuelles pour mettre en œuvre la procédure de licenciement, il a préféré abandonner ses « camarades », préférant la fuite...

Chronique de la lâcheté ordinaire

Cette « lâcheté ordinaire » n’est pas une nouveauté. Ainsi, à chaque fois qu’il apercevait au loin dans la rue et risquait de  rencontrer les salariés victimes de ses pratiques de harcèlement, il préférait, courageusement, faire le tour du pâté de maison plutôt que de croiser le regard des personnes qu’il contribuait à détruire… 

Depuis sa fuite du 30 septembre, il n’a pas participé une seule fois, à ce jour, à une réunion plénière du CE SNCF Clientèles…

Un jour, il faudra assumer...

Cette pusillanimité permanente, cette incapacité à assumer ses actes, semble maintenant faire partie intégrante du « patrimoine syndical » de certains dirigeants de la CGT Cheminots…

Décidément, les temps ont bien changé…

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13 novembre 2010

VULGAIRE ET PITOYABLE L’OISEAU !

Pour les nouveaux lecteurs : texte initial



Il y a quelques mois, le 23 mai 2010, nous avions publié un article intitulé « le singe et l’oiseau ».

Nous avons reçu, le 4 juin 2010, une « réaction » par mail, accompagnée de 2 fichiers, de la part de l’auteur de l’agression du 17 mai 2010.

Le premier intitulé « anti-cégétisme» et le deuxième « Super R».

Une réponse a été envoyée le 23 juin 2010 .

Les méthodes utilisées par ce « militant »  du syndicat CGT de Paris 12 sont pour le moins dégradantes mais plus du tout surprenantes :

  • une falsification grossière d’un article du Front National pour faire croire, de manière malintentionnée, à des lecteurs de ce document truqué, qu’il a été publié tel quel dans le blog du F-haine, histoire de discréditer Milleuros
  • Une utilisation systématique de l’injure, de la calomnie et de la désinformation avec une haine qui suinte dans chaque phrase, chaque sous-entendu malsain… 

Depuis le 23 juin, date de notre réponse, pas de nouvelles… même si, n’en doutons pas, ce glorieux document aura circulé, subrepticement, parmi des adhérents de la CGT…

L'AVEU !

Toutefois, nous trouvons dans le charabia du document « Super R », l’aveu de l’implication directe de dirigeants de la CGT dans le harcèlement dont sont victimes des salariés du CE SNCF Clientèles.

Mais pourquoi tant de haine ?

Nous avons décidé de publier, l’ensemble des échanges avec ce triste personnage.

Ils démontrent l’étendue de la haine dont sont capables ce type d’apparatchik à la petite semaine dès que l’on ose mettre en doute les méthodes utilisées par des dirigeants du syndicat.

Au milieu d’un véritable délire paranoïde, ils utilisent l’injure, suprême, de l’anti-cégétisme, victimisation habituelle qui met fin à toute tentative de discussion… surtout lorsque certains de ces dirigeants se comportent en PATRONS VOYOUS !




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01 août 2010

MILITANTISME ESTIVAL

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L’été n’arrête pas les vrais militants !

Un adhérent du syndicat CGT de Paris 12 nous a adressé la copie d'un courrier adressé par son syndicat à la Directrice de SNCF Voyages.

L’objet de ce courrier concerne la « mise en place de l’axe TEOZ », réorganisation mise en œuvre à compter du 1août 2010, après que le CE Clientèles eût été informé en mai 2010  et consulté en juin.

Service minimum

La CGT, qui assure le secrétariat du CE, s’était contentée lors de ces réunions du « service minimum » dans ses interventions de mai et juin (les PV en attestent !). Elle s’est limitée à voter « contre » en juin, sans poser de questions, sans demander une étude de la commission économique et sans « menacer » d’une éventuelle procédure juridique, validant, de fait, la réorganisation.

Trop tard !

Sur la première page de son courrier, le syndicat revient sur la réorganisation et demande : « Ainsi, nous vous demandons de bien vouloir faire le nécessaire pour que les instances de représentation du personnel soient respectées et dûment informées et consultées ».

A quoi peut bien servir de demander le 7 juillet 2010, le respect des instances qui doivent être consultées alors que le 29 juin 2010,  l’organisation du vote, accepté sans rechigner par la CGT lors du CE, autorisait la SNCF à le mettre en œuvre ?

Des "faveurs" pour les camarades

La deuxième page du courrier nous apporte l’explication ! Il a pour seule utilité de demander des « faveurs » pour des adhérents du syndicat CGT de Paris 12 qui ne souhaitent pas « suivre » leurs collègues du service, transférés à la région de Paris Rive Gauche.

Tremblez exploiteurs !

La formule  de politesse confirme que le syndicat est « prêt à se battre » pour cela : « nous vous remercions par avance de la prise en compte des sujets évoqués, dans l’attente, recevez nos sincères salutations »… On tremble !

Intérêt général ou mesquinerie d'Appareil ?

La recherche de l’intérêt général figure dans les orientations de la CGT… Visiblement, dans le cas présent les intérêts particuliers des « copains » priment.
Il y a fort à parier que la Directrice de SNCF Voyages regarde attentivement et avec bienveillance ces demandes de passe-droits… histoire de fluidifier le dialogue social et de rendre service aux « partenaires sociaux » dans l’attente d’un prochain renvoi d’ascenseur…

Qu’en pensent les adhérents de base de la CGT ? Acceptent-ils que certains apparatchiks de leur syndicat en dévoient les valeurs pour leur propre compte et celle des « coquins/copains » ?




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21 février 2010

ANNE MA SŒUR ANNE…

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Nos amis du Collectif REVES nous ont fait parvenir le tract intitulé STOP AU HARCELEMENT DANS LES CE/CCE DE LA SNCF.

La fin de ce tract évoque les divers articles de presse ayant relatés, à ce jour, les cas de harcèlement dans les CE et CCE de la SNCF.

Le CCE de la SNCF et la CGT Cheminots communiquent actuellement sur le probable dépôt d’une plainte en diffamation à l’encontre des médias et particulièrement contre le magazine Capital suite à son article intitulé « Quand la CGT de la SNCF se transforme en patron voyou ». A les entendre et à les lire, le dépôt de cette plainte n’est plus qu’une question d’heures…

Alors plainte ou pas plainte ?

L’avenir nous dira si cette plainte sera finalement déposée. La dernière fois où cette menace a été brandie elle n’a jamais été suivie d’effet !

Il s’agissait alors des fausses factures et des détournements de fonds s’étant produits au CCE de la SNCF, pour plusieurs centaines de milliers d’euros, qui avaient fait l’objet d’un reportage dans le magazine Pièces à conviction sur France 3 en mai 2008.

Vengeur démasqué...

Début juin de cette même année 2008, la CGT Cheminots s’était fendue d’un Communiqué vengeur stigmatisant le caractère diffamatoire de ce reportage sur les « fournisseurs gitans » et l’annonce d’une « quasi-certaine plainte en diffamation » pour laver l’affront fait à toute la CGT….

Nous avons attendu, attendu, cette plainte n’est jamais venue…

Ils jouent la montre !

Pour l’Appareil de la CGT, laisser croire à l’existence d’une plainte permet de « contrôler » et de devancer les questions que pourrait poser l’adhérent de base. Cela permet aussi de gagner du temps jusqu’à ce que le reportage et son contenu tombent dans l’oubli…

D’ailleurs la seule plainte en diffamation déposées par la CGT ces derniers temps, concernait notre blog !

La peste soit de l'Appareil et de ses apparatchiks !

Comme quoi il est plus facile pour certains apparatchiks de la CGT de s’attaquer aux militants de la CGT qui dénoncent des pratiques honteuses, que de risquer de voir s’étaler dans les tribunaux et sur la place publique les faits dénoncés dans les articles de presse…



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16 décembre 2009

DE NANTES… AU PANIER DE CRABES

Pour les nouveaux lecteurs : texte initial

Vendredi dernier, 11 décembre 2009, Bernard Thibault a été reconduit pour un 4ème mandat à la tête de la Confédération CGT.

Faites ce que je dis... (air connu)

 

Lors de ce 49ème congrès de la CGT, à Nantes, Bernard Thibault s’est érigé en défenseur des statuts de la CGT en soulignant « la nécessité de respecter les règles de vie communes » (au sein de la CGT) tel qu’évoqué dans cette dépêche AFP.

 

Son intervention, visait les opposants déclarés, accusés de ne pas respecter la démocratie interne. Il se posait ainsi comme le garant du fonctionnement statutaire et démocratique de la CGT.

... mais pas ce que je fais (air archi-connu)

 

Pour ce qui nous concerne, rappelons que les statuts votés par le syndicat UFCM-CGT de Paris 12 institutionnalisent l’arbitraire au sein de la CGT sans que les structures fédérales informées depuis des années n’aient daigné lever le petit doigt pour dénoncer ce « non respect des règles de vie commune »

 

Aujourd’hui encore les dirigeants du syndicat CGT de Paris 12 se comportent en parfaits despotes, écartant les syndiqués qui osent demander le respect de leurs droits qu’ils soient professionnels ou syndicaux.

Exclusion, je ne dis pas ton nom !

 

C’est ainsi que Malika, salariée du CE SNCF Clientèles et syndiquée du syndicat UFCM-CGT de Paris 12, a appris fortuitement par le "tract joint, daté du 25 octobre 2009, qu’il avait été décidé de ne plus lui donner ses timbres et de ne plus l’accueillir au sein du syndicat.

Un congrès clandestin ? A Montreuil ?

 

Pire, ces défenseurs du « respect des règles de vie commune » ne l’ont pas convoquée au congrès du 15 juin 2009, qui aurait pris cette décision, lui ôtant ainsi toute possibilité de se défendre.

Elle y est, elle y reste !

 

Pourtant si le congrès a décidé de ne plus l’accueillir à partir du 15 juin 2009, c’est bien qu’il reconnaît qu’elle était adhérente jusqu’à cette date…

 

Mais de telles pratiques ne semblent nullement gêner ces grands démocrates…

 

Quelle a bien pu être la faute de Malika pour être traitée de la sorte par ces pseudo-cégétistes ?

Résiste, au moins, tu existes !

 

Lui reproche-t-on d’avoir résisté au harcèlement dont elle a été victime et pour lequel le CE SNCF Clientèles a été condamné par les Prud’hommes le 8 juillet 2009 ?

 

Certainement puisque dans ce même « tract », les auteurs annoncent, déjà, que le CE SNCF Clientèles (dirigé par la CGT) fera appel de cette condamnation…

 

C'est çui qui dit qui y'est !

 

Toujours dans ce « tract » il est reproché à Malika de « confondre sciemment syndicat et comité d’entreprise ». Or, cette confusion, ce sont bien les auteurs de ce « tract », les dirigeants du syndicat UFCM-CGT de Paris 12 qui en usent et en abusent…   

 

D’ailleurs, le « tract » du syndicat de paris 12 en donne une preuve flagrante quelques lignes plus loin en évoquant les procédures « professionnelles » (donc du CE Clientèles) visant Pierre et Malika ! C’est bien la confirmation que la direction du syndicat est particulièrement impliquée dans ces procédures dont sont victimes ces deux salariés de la part du CE SNCF Clientèles !

 

Comme d'habitude... 

 

La direction du syndicat se livre ensuite à la désinformation et à la calomnie, en stigmatisant Pierre tout en divulguant de manière partiale et partielle des informations professionnelles, confidentielles le concernant.

 

Quelle drôle de manière de « respecter les règles de vie communes » !

 

Malika, choquée et blessée par tant de haine a décidé de s’adresser à Bernard Thibault, dans un « Appel au congrès confédéral de Nantes ».

 

Comme ses précédents courriers, elle n’a obtenu, jusqu’à ce jour, aucune réponse et son cas n’a, bien entendu, pas été évoqué lors du congrès…

 

Après de tels exemples, il est facile de rappeler « la nécessité de respecter les règles de vie commune » lorsque l’on ne s’applique pas, à soi-même,  les règles ou les remontrances assénées, médiatiquement, à ceux dont on veut se débarrasser…

 

Décidément, vivement un peu d’éthique dans ce sordide panier de crabes…





 

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12 octobre 2009

LA HONTE SOIT SUR EUX !

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« La honte soit sur eux ! » est l’intertitre d’un tract du syndicat CGT de Paris 12 intitulé : « France Telecom, laboratoire de la SNCF ? » que nous publions ICI.

Par un spécialiste de la souffrance au travail !

Ce tract a été rédigé par un dirigeant du syndicat, spécialiste  de la souffrance au travail !   

Et pour cause ! On retrouve dans ce document l’évocation des souffrances infligées à Malika et Pierre dans le cadre du harcèlement qu’ils subissent de la part de leurs employeurs CGT du CE SNCF Clientèles.

Comment, un syndicaliste CGT peut-il produire un tract dénonçant des souffrances supposées chez les cheminots en s’appuyant sur les éléments d’un harcèlement, bien réel celui-là, qu’il a contribué, avec d’autres, à mettre en place vis à vis de ses propres adhérents ?

Tout y est !

Car, tout y est ! Entre l’évocation d’un « management criminel, imbécile » celle des « vies perdues, gâchées »  ou « la cruauté dans le traitement des gens » , tout cela correspond aux violences faites à Malika et Pierre qui ont amené à la condamnation pour harcèlement moral et au refus de licenciement de Pierre par le Ministère de l’emploi


Ce sont LEURS méthodes !

La dénonciation de la « dissimulation des décisions », de la « dilution des responsabilités » ou « le contournement systématique des IRP », correspondent en tous points aux méthodes utilisées par des dirigeants du syndicat CGT pour introduire le recours hiérarchique à Hortefeux , présenter LEUR vérité aux élus des autres Organisations Syndicales.

Quant à l’entrave systématique au mandat DP de Pierre, elle n’est plus à démontrer 

Condamnation des politiques menées... par la CGT ?

Et que dire de la condamnation de « politiques assises sur la suffisance ou le mépris » ou de celle des politiques « qui jouent avec la vie des gens, qui rendent malades » ?

Indifférence, mépris et bassesses

Les dirigeants du syndicat CGT de Paris 12 ont toujours refusé de répondre aux appels aux secours de leurs propres adhérents victimes de harcèlement.

Pire, ils ont répandu des calomnies ignobles à leur sujet, allant jusqu’à remettre en cause la réalité de leur maladie et faire courir le bruit que les arrêts cardiaques de Pierre étaient de la pure invention !

Parler de suffisance et de mépris dans ces conditions cela confine à la perversité la plus totale…

Une conclusion "solennelle"

Les conclusions de ce tract sont à mettre en lumière dans ce contexte et à verser au registre de l’Incantatoire au vu de ce qui précède :

•    « la CGT ne laissera pas une minorité et leurs zélés collaborateurs, humilier, briser les agents au point que certains, pour échapper à l’enfer mettraient fin à leurs jours » 

•    « La CGT ne laissera pas brouiller les pistes des responsabilités en se défaussant sur les victimes de leurs politiques toxiques »

•    « La CGT dénoncera leurs manipulations, ira chercher les responsabilités là où elles sont, à chaque fois que la dignité d’un salarié sera bafouée »

Autocritique ou tentative d'ouverture de parapluie ?

Sauf à penser que ce tract serait une autocritique dictée par l’Inconscient (allez savoir !), tout laisse penser qu’il correspond à une stratégie de défense dans le cadre des procédures judiciaires en cours et à venir…

Il en est de même pour une réunion sur le souffrance au travail organisée le 9 octobre dernier au secteur CGT des centraux, animée par un dirigeant du syndicat CGT de Paris 12, à l’intention des syndiqués CGT des directions centrales.

Ecrans de fumée...

Ces écrans de fumée cherchent à faire diversion mais ne tromperont pas grand monde lorsque l’ensemble des faits auront été portés à la connaissance du public et des cheminots. 

Il n’y aura alors rien d’autre à dire que : LA HONTE SOIT SUR EUX !


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07 juin 2009

DEUX POIDS… DEUX MESURES !

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La fédération CGT des Cheminots appelle à un rassemblement devant le Conseil des Prud’hommes de Paris le mardi 9 juin pour soutenir Jacques Allenou dont nous avions déjà parlé dans l’article « Halte à toutes les répressions antisyndicales ».

Des similitudes...

Sans connaître les détails de ce que reproche la SNCF à Jacques Allenou, nous avons relevé de grandes similitudes entre les faits relatés et ceux concernant Pierre, salarié du CE SNCF Clientèles, dans l’article publié sur le site de la Fédération CGT :

  • Comme Jacques, Pierre est syndiqué et élu CGT
  • Comme pour Jacques, les employeurs de Pierre ont fait preuve d’obstination et d’acharnement pour tenter de se débarrasser de lui
  • Comme Jacques, Pierre est victime de l’arbitraire patronal, de leur acharnement, de leur harcèlement 
  • Comme pour Jacques, nous pensons que la Direction du CE Clientèles, plutôt que de mettre toute son énergie à entraver le mandat des délégués du personnel ferait mieux de remplir ses obligations légales

... mais des différences de traitement !

Mais entre le traitement  réservé à Jacques et Pierre, il y a des différences notables :

  • Contrairement à Jacques Pierre n’est pas cheminot mais salarié du CE SNCF dirigé par la CGT
  • Contrairement à Jacques, lorsque l’inspecteur du travail refuse le licenciement de Pierre, ses employeurs CGT, contrairement à la SNCF, ont saisi le ministre Hortefeux pour obtenir coûte que coûte son licenciement
  • Contrairement à Jacques, lorsque Pierre, alors adhérent à la CGT a sollicité l’aide de son syndicat pour dénoncer le délit d’entrave de ses employeurs, il a été viré (ou plutôt suspendu) de la CGT !

Encore l'histoire de la paille et de la poutre.

Lorsque la Fédération CGT appelle « tous ceux qui sont attachés aux libertés syndicales et s’opposent à la répression et à l’arbitraire à se rassembler le mardi 9 juin », nous éprouvons un malaise grandissant.

Comment la CGT peut-elle dénoncer des pratiques qu’elle cautionne et qu’elle met en oeuvre elle-même ?

Toujours les sous-syndiqués

Y-a-il une « hiérarchie » entre syndiqués, les militants CGT cheminots se trouvant être victimes de l’employeur SNCF pendant que les salariés des CE de la SNCF doivent subir sans mot dire le harcèlement de leurs employeurs CGT ?

Résister à l'infâmie

Pour terminer, nous sommes entièrement d'accord avec la conclusion du tract appelant à la manifestation de soutien du 9 juin 2009 : « ne tombons pas dans le piège de ces piètres stratégies. C’est en luttant sur nos revendications que nous combattrons le mieux ces basses manœuvres… »





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31 mai 2009

DE L’UTILISATION DES JOURS DE GREVE…

Pour les nouveaux lecteurs : texte initial


Le 26 mai 2009, les Organisations Syndicales représentatives à la SNCF ont appelé à la grève dans le cadre de la journée interprofessionnelle d’actions.

Le résultat (environ 20% de grévistes) n’a pas été à la hauteur de l’ampleur des attaques contre les salariés du public comme du privé.

Tenter de sauver les meubles

C’est ce même jour, 26 mai 2009, que la direction CGT du CE Clientèles, de concert avec le syndicat UFCM CGT de Paris 12, a organisé une « réunion d’information » pour essayer de convaincre les élus du CE, du bien-fondé de la procédure de licenciement visant Pierre et, accessoirement, tenter de justifier leur recours honteux à Hortefeux...

Les jours de grève sont décidément très prisés par ces « militants de l’extrême »  pour s’attaquer aux salariés victimes de leur harcèlement !

Sous la grève, les harceleurs !

En 2008, déjà, c’est un jour de grève des Cheminots que la lettre de convocation à l’entretien préalable au licenciement de Malika  avait été écrite et envoyée par la secrétaire du Comité.

Mais pourquoi sont-ils si méchants ?

Mais pourquoi, ces pseudo-syndicalistes sont-ils si méchants les jours d’action revendicative ? Parce qu’ils sont en grève ? Parce qu’ils n’y sont pas ? Il y a quand même de quoi s’interroger… 

Pour traquer et éliminer des salariés

Quant à la mise en œuvre de telles pratiques au nom de la CGT, sans débat entre les syndiqués, elles sont toujours aussi choquantes. Il en est de même pour l'utilisation des fonds du Comité (l'argent des cheminots) sans en référer aux élus, pour traquer des salariés qui demandent simplement à pouvoir travailler en paix...   



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24 mai 2009

PAYER SES DETTES !

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Le syndiqué de la CGT, "non accueilli" par le syndicat CGT de Paris 12, depuis le congrès du 6 mars 2007 à Montreuil, a réglé à la CGT,  les dommages et intérêts dont il devait s'acquitter à la suite du jugement du 31 mars 2009.

En accompagnement du chèque de 1 euro, il a adressé à l'ensemble des adhérents du syndicat UFCM de Paris 12, un courrier commentant les attendus du Tribunal.

Eléments de compréhension

Pour permettre un début de compréhension le courrier était accompagné du texte de la plainte, (déposée en leur nom par le secrétaire du syndicat) ainsi que le Jugement du 31 mars 2009, in extenso.

Au niveau du caniveau

Cela permettra aux camarades de Paris 12 de bénéficier d'une information différente des ragots qui continuent d'être colportés par quelques "responsables" du syndicat de Paris 12 qui, malheureusement, confondent syndicalisme et raclures de caniveau...

Appel au secours ?

Ce courrier était également accompagné de la preuve que la secrétaire CGT du CE SNCF Clientèles avait bien sollicité les services d'Hortefeux, pour demander l'annulation de la décision de l'inspection du travail refusant le licenciement de Pierre, salarié protégé du CE Clientèles.

Connaissant la vigilance de certains dirigeants du syndicat CGT de Paris 12 par rapport aux décisions de gestion concernant les salariés du CE Clientèles, il paraît inconcevable que cette décision n'ait pas été validée, au préalable, par des membres dirigeants du syndicat de paris 12...

Quant à associer tous les adhérents, c'est bien entendu une autre histoire...

La définition d'un CE, par la CGT, en général, et la Fédération des Cheminots CGT en particulier est : le Comité d'Etablissement, outil du syndicat...

Il serait surprenant que cette définition concerne aussi le harcèlement infligé à des salariés innocents...








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