Le Collectif des Mille : l'Economie sociale, ses joies, ses peines

Bienvenue camarades blogueurs ! Le blog du collectif des 1000 créé par obligation et par nécessité pour financer les 1000 euros d’honoraires que notre syndicat refuse de prendre en charge, a l’ambition de vous faire partager notre expérience au sein de l’

10 octobre 2010

SYNDICALISTES ET PATRONS VOYOUS

Pour les nouveaux lecteurs : texte initial




Déjà traitée de « patron voyou » dans les attendus prud’homaux condamnant le CE SNCF Clientèles pour harcèlement moral en juillet 2009, la délégation CGT du CE a confirmé publiquement que ce qualificatif (ce titre ?) n’était pas usurpé.

Le 30 septembre 2010, lors de la séance plénière du CE SNCF Clientèles, la secrétaire CGT du Comité, l’employeur, a voulu mettre au vote des élus une délibération pour licencier la salariée déjà victime de harcèlement depuis des années,harcèlement confirmé par le jugement du 8 juillet 2009.

Merci la SNCF

La SNCF, pour des raisons de procédures non respectées par la CGT, a empêché que cette délibération soit mise aux voix.

Quelle honte !

La délégation CGT, après un conciliabule entre la secrétaire du CE et le représentant Syndical CGT (le secrétaire du syndicat CGT de Paris 12 !), a décidé, pour protester, de quitter la séance !

Choisir ses priorités syndicales...

Alors que les dizaines de suppressions d’emplois, la disparition de services entiers de leur périmètre de compétences les laissent, le plus souvent, sans réaction, c’est lorsqu’ils ne peuvent pas liquider une salariée, qui plus est syndiquée à la CGT, qu’ils deviennent enfin combatifs !

Qu'en pensent les cheminots ?

C’est pitoyable, vis-à-vis de la Direction SNCF qui doit se réjouir que des élus jettent ainsi le discrédit sur une Institution représentative du Personnel, censée défendre les cheminots et lui opposer une certaine résistance dans sa volonté de dépecer la SNCF.

Il leur faudra rendre compte pour les souffrances infligées !

C’est lamentable également par rapport aux valeurs revendiquées par ces pseudo-syndicalistes, eux qui n’hésitent jamais à asséner des leçons de militantisme.

Quant à ce nouvel acte de harcèlement vis-à-vis d’une salariée qui a déjà beaucoup souffert, il démontre, s’il en était besoin, que la haine et les violences dont elle est victime semblent sans limite...

Celui qui fait...

Comment certains syndicalistes peuvent-ils mettre en œuvre, délibérément de telles pratiques ?

... et celui qui laisse faire

Comment ceux qui « cautionnent » par « loyauté » ou par lâcheté de tels actes de barbarie peuvent-ils se regarder dans la glace chaque matin ?




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16 mai 2010

SE(R)VICE COMMANDE

Pour les nouveaux lecteurs : texte initial



Nous publions ICI un extrait du procès verbal de la réunion plénière du CE SNCF Clientèles du 28 janvier 2010.

Préliminaire

A la fin de sa déclaration liminaire, le Représentant Syndical de la CGT intervient sur l’article paru dans le magazine CAPITAL, « Quand la CGT se transforme en patron voyou ». Son intervention se concentre (page 6) sur les passages sur le CE SNCF Clientèles et uniquement sur la partie « financière ».

Pour 200 000, t'as plus rien !

Tentant de profiter de la méconnaissance des nouveaux élus (depuis 2009), il interpelle le Trésorier (UNSA) au sujet des 200 000 euros « escamotés » (selon son propre terme) pour savoir si Pierre l’a interpellé à ce sujet récemment.

Quel faisan !

Ce faisant, il agit avec une parfaite mauvaise foi, alors qu’il est personnellement au courant de ces 200 000 euros manquant chaque année au CE Clientèles et à ses ressortissants…

En effet, lors d’un congrès de son syndicat, le syndicat UFCM-CGT de Paris 12 (dont il est un dirigeant « actif ») le 10 novembre 2005, il a voté une motion proposée par Pierre. Celle-ci réclamait que la Direction du syndicat (dont lui-même !) intervienne auprès de la Fédération CGT des Cheminots pour « récupérer » ces 200 000 euros qui s’évaporaient dans la nature…

La mémoire sélective du fossoyeur...

Sa mémoire semble très sélective en ce début d’année 2010 : comme dirigeant du syndicat, il a enterré cette motion (sur ordre de la Fédé ?) et il intervient, en service commandé, pour autre chose : « alimenter » la plainte en diffamation que la Fédération CGT des Cheminots a déposé, pour tenter de sauver la face, à la suite de la parution de l’article de Capital…

C’est pourquoi il poursuit : « s’agissant du précédent mandat, ces accusations de détournement ont donné lieu à un procès ».
Là encore il ment, au nom de la CGT, et tente de manipuler les élus présents :

  • 2/ la plainte n’a jamais évoqué des « détournements » (contrairement aux 800 000 euros détournés au CCE) mais une « anomalie » dans la répartition et le versement de la dotation sociale aux CE de la SNCF. Le « lapsus » de la CGT qui, elle, évoque un détournement est-il révélateur ? L’avenir nous le dira peut-être…
  • 3/ Il n’y a pas eu de procès concernant la dotation sociale. Peut-être le RS CGT, dirigeant du syndicat CGT de Paris 12 fait-il allusion au procès en diffamation intenté à ses propres adhérents ? Pas de chance ! A aucun moment ces 200 000 euros n’ont été évoqués de près ou de loin dans le cadre de cette plainte

Interrogations, levez-vous !

Visiblement son intervention est commanditée par la Fédération CGT ce qui le rend grandiloquent (ou presque) page 7, lorsqu’il interpelle le Trésorier puis la Présidente du CE par un accusateur : « les interrogations doivent aujourd’hui être levées ».

Pas de chance ! Ses interrogations sont levées mais pas comme il l’espérait puisqu’il se retrouve « trahi » par un de ses alliés « objectifs » dans la gestion du CE Clientèles, le représentant Syndical de la CFDT !

Celui-ci (page 10) démonte, en quelques mots les espoirs CGT : « la somme de 200 000 euros pourrait correspondre au versement de la dotation sociale due au titre des agents en ILD… le CE Clientèles serait perdant à hauteur de 200 000 euros… nous n’avons jamais eu d’explication ni de chiffrage sur le reversement des ces sommes ».

Coup mouillé...

Cette explication limpide n’a amené aucune réaction de la CGT, visiblement déçue que son coup fourré ait fait… plouf !

Tout cela pourrait prêter à sourire mais…

Pas un mot dans la pitoyable diatribe du Représentant Syndical CGT, le 28 janvier 2010 sur la partie « harcèlement » de l’article de Capital.

Cette « omission" est une reconnaissance implicite de la réalité des tortures infligées aux salariés du CE Clientèles.

Comment oublier que ce même personnage a pris une part active à ce harcèlement, en tant que dirigeant du syndicat de Paris 12 et par ses interventions en tant que RS CGT en réunion plénière…

Du service au sévice commandé...

Il agissait alors en « sévice commandé » pour le compte de ses copains/coquins qu’ils soient de la Fédé, du secteur CGT, du syndicat de Paris 12 ou de la Direction du CE SNCF Clientèles… sans que cela semble lui poser des problèmes de conscience...

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09 mai 2010

RAS LE BOL DE LA PERVERSITE ET DE LA CONNERIE !

Pour les nouveaux lecteurs : texte initial



Nous publions ICI un document qui fera date et prendra toute sa place dans l’anthologie de la bêtise humaine.

Encore Vichy

A la lecture de ce « tract », comment ne pas penser aux dénonciations, pour régler un problème de voisinage ou obtenir un avantage personnel, adressées en nombre par de « bons français » aux Kommandanturs entre 1940 et 1945…

Ce « tract » anonyme et puant a été affiché au siège du CE SNCF Clientèles le 23 avril 2010.

Il était accompagné d’une « pétition » remise à l’employeur mais restée secrète puisque, pour la lire, il fallait l’avoir signée AVANT ce qui, là aussi, est la preuve d’un grand courage démocratique…

Sévices commandés

Ces actions sont commanditées par la direction du CE SNCF Clientèles qui ne supporte pas que deux salariés refusent de se laisser détruire sans rien dire. Elles ont été rendues possibles par une instrumentalisation de salariés du CE à qui l’on a promis soit un emploi, soit des avantages divers et variés…

Vilénies

Certains de ces salariés n’en sont pas à leur coup d’essai en matière de vilénies si l’on se souvient que :

  • la CGT et la CFDT ont passé un « pacte » dès 2007 (l'économie sociale a besoin de vous) pour se débarrasser de deux salariés, pacte dont ce « tract » est une des conséquences (l’économie sociale a besoin de vous)
  • dans le recours hiérarchique au ministère du travail (la CGT : Hortefeux comme recours) les témoignages écrits de dénonciation de trois salariées, également impliquées dans ce « tract », avaient été produits par la Direction du CE pour obtenir le licenciement d’un de leurs collègues
  • en octobre 2008, les mêmes avaient réalisé une « enquête exhaustive » pour dédouaner leur employeur d’une agression publique commise par la secrétaire du CE contre un salarié harcelé (la taulière et les godillots)

Éradiquer la perversité

Le plus grave est que des élus, dirigeants du CE, ont pris en toute connaissance de cause, une part active à cette ignominie, les autres se contentant, au mieux, de jouer les Ponce Pilate…  Pourtant tous connaissent l’origine de cette perversité mais se refusent à y mettre le holà !

Graves manquements

L’employeur, interpellé à la suite de ces agissements n’est pas intervenu, contrevenant en cela à son obligation d’assurer la sécurité des salariés placés sous sa responsabilité et visés par cette « publication ».

Cette impunité et la haine qui suinte de ce « tract anonyme » laissent craindre une prochaine escalade dans le harcèlement au sein du CE Clientèles.

Syndicalistes ?

Laisser faire, en toute conscience, serait criminel !

 

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06 mars 2010

A L’INSU DE LEUR PLEIN GRÉ

Pour les nouveaux lecteurs : texte initial



Un article du journal les Echos du 2 mars 2010  intitulé : « Les employeurs doivent-ils prévoir la perversité ? » évoque la responsabilité légale des employeurs, y compris lorsque, à leur insu, certains de leurs salariés sont victimes de harcèlement.

Le choix de la continuité

Au CE SNCF Clientèles, après la condamnation pour harcèlement moral du 8 juillet 2009 et les attendus accablants c’est en toute connaissance de cause que les élus (principalement ceux de la CGT et de la CFDT), responsables légaux du Comité ont décidé… de ne rien changer !

Aucune mesure conservatoire n’a été prise pour empêcher la continuation du harcèlement et assurer la sécurité des personnels victimes d’agissements discriminatoires et pervers.

Caution... morale ?

Pire, ils cautionnent, parfois activement, les mesures discriminatoires qui continuent aujourd’hui en toute impunité...

Complices ET fautifs ?

Comment et pour quelles mauvaises raisons des syndicalistes, peuvent-ils encourager la perversité au lieu de la combattre vis-à-vis de salariés qu’ils sont censés défendre ?   

Comment peut-on, humainement et en toute conscience, ne pas intervenir lorsque l’on est témoin de tels actes dégradants alors que l’on détient le Pouvoir d’y mettre fin, immédiatement ?





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09 février 2010

IL N’EST PIRE AVEUGLE…

Pour les nouveaux lecteurs : texte initial

 

Le 17 décembre 2009, le vote d’une délibération proposée par la CGT  lors de la réunion plénière a permis au CE SNCF Clientèles d’interjeter appel de la condamnation pour harcèlement moral prononcée par le Conseil des Prud’hommes de Paris le 8 juillet 2009.

C’est le vote des 3 élus CFDT, ajouté aux 4 voix de la CGT (UNSA et CFTC refusant de prendre part au vote) qui a rendu possible cet appel alors que les attendus du jugement sont particulièrement accablants et explicites sur les responsabilités dans le harcèlement contre une salariée du CE.

Ralliement ou compromission ?

La lecture du procès verbal de la réunion du 17 décembre 2009 est intéressante pour comprendre les motivations du ralliement des élus de la CFDT à la CGT.

Quelle belle déclaration !

Le Représentant Syndical CFDT pour justifier la décision de vote de son organisation a fait la déclaration suivante :

« Bien que surpris par ce jugement, nous ne commenterons pas la décision de justice. Ayant eu un élu (1) dans la gestion du CE à cette époque, la CFDT est concernée au premier plan (2). Nous n’étions pas intervenus dans la mesure où nous n’avions pas constaté de comportements douteux ressemblant à du harcèlement (3). Si cela avait été le cas, nous l’aurions dénoncé, quels que soient les élus en place. Donc, soit nous ne nous sommes aperçus de rien et nous sommes fautifs, soit nous avons constaté ce harcèlement sans rien dire, alors nous serions complices (4). Ni l’une ni l’autre de ces hypothèses n’est acceptable (5). Nous devons donc, sans aucun doute aller en appel ».

Commentaires :

 

  • 1/ L’élu en question n’était autre que le Représentant Syndical actuel, celui qui fait cette déclaration… On n’est jamais si bien servi que par soi-même ! 
  • 2/ Effectivement, la CFDT est concernée au premier plan : c’est grâce au vote de ses élus le 27 mars 2008 que la CGT a obtenu les « pleins pouvoirs » qui lui ont permis d’amplifier le harcèlement pour tenter de se débarrasser de deux salariés. Depuis, à chaque fois qu’ils ont été sollicités par les représentants de la CGT pour s’attaquer aux salariés, il ont répondu présent laissant ainsi planer l’existence d’une entente préalable, d’une collusion entre des membres de la CGT et de la CFDT à ce sujet…
  • 3/ C’est presque mot à mot la phrase déjà utilisée par la même personne pour justifier le recours au Tribunal Administratif, le 22 octobre 2009 pour obtenir le licenciement de Pierre, salarié protégé du CE, harcelé depuis des mois. Nous citons cette déclaration du 22 octobre : « si les élus CFDT avaient constaté un cas de harcèlement au sein du CE, ils l’auraient dénoncé et ce quelle que soit l’équipe en place et le salarié concerné.» Les attendus prudhommaux, rendus publics le 19 novembre 2009,  confirmant un deuxième cas de harcèlement, ne modifient ni la formulation ni la ligne de défense de la CFDT… ni la stratégie d’alliance de la CFDT avec la CGT au sein du CE Clientèles !  Combien de condamnations pour harcèlement leur faut-il pour « que les élus CFDT constatent un cas de harcèlement et le dénoncent … » enfin ? 
  • 4/ La fin de la déclaration CFDT figurant dans le Procès verbal définitif ne correspond pas à la rédaction initiale adressée aux élus qui se résumait à : « Nous n’étions pas intervenus dans la mesure où nous n’avions pas constaté de comportements douteux et sommes donc soit fautifs soit complices », point final ! C’était là un aveu explicite beaucoup plus clair… 
  • 5/ Les élus CFDT fuient en avant pour échapper à leur responsabilité. Jusqu’à quand ? Pour protéger quoi ou qui ? Cette posture est dangereuse…  Que leur faudra-t-il ensuite pour qu’ils consentent à s’apercevoir de quelque chose…      

Décidément, il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir…




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23 janvier 2010

PAR LA BARBICHETTE

Pour les nouveaux lecteurs : texte initial


Les casseroles continuent de s’accumuler pour les CE et le CCE de la SNCF.

Un article du journal Médiapart intitulé « La cagnottre secrète des cheminots lyonnais» évoque les tracas judiciaires des organisations syndicales du CER SNCF de Lyon.

Frais de fonctionnement

La Justice dénonce dans son arrêt un « pacte » entre 8 organisations syndicales qui se répartissent les deux tiers du budget de fonctionnement du CER par la biais de factures diverses allant de formations, à priori fictives, à l’apéro du vendredi ou le trajet d’autoroute du week-end (pour récupérer de l’apéro du vendredi ?)…

Le lion et la barbichette

D’après Médiapart, la CGT, visiblement à l’origine de cet accord, se taillait la part du… lion, mais laissait, généreusement, des miettes aux autres organisations syndicales. Difficile pour ces dernières, tenues par la barbichette, de dénoncer réellement, ensuite, la gestion financière de la CGT…

Le premier qui dit la Vérité...

Tout en respectant la présomption d’innocence (la justice finira peut-être par trouver normaux ces égarements !), il est particulièrement choquant (surtout de la part de syndicalistes) que de telles dérives puissent exister dans les comités d’entreprise. D’autant plus que, trop souvent, les premières victimes de ces dérapages sont les salariés ou les élus qui osent les dénoncer.

... il doit être exécuté !

C’est le cas au CER SNCF de Lyon où les licenciements et les mises à l’écart se multiplient. Pour couronner le tout, après avoir mis le CER dans le rouge par de telles pratiques, le déficit a été résorbé en licenciant nombre de salariés. Quand certains parlent de patrons voyous...

Opacité

Trop souvent, les violences faites aux salariés des CE et du CCE de la SNCF ont pour origine l’existence d’opacité ou de dérives financières.

Retour au CCE

Ainsi, le premier réflexe du directeur financier du CCE (CGT) après la diffusion du reportage de France 3 sur les détournements de fonds au CCE a été de réunir les salariés et d’annoncer : « il y a une taupe parmi nous. Elle n’a rien à faire ici, on va la trouver et la virer ! ».

Briser l'omerta

Etrange de réagir ainsi alors que trois jours plus tard, le CCE reconnaissait les détournements et de graves malversations… mais sans jamais remercier les salariés qui avaient contribué, en brisant l’omerta, à mettre fin à ces détournements de fonds…

Au contraire, les violences contre les salariés se sont accentuées avec pour issue, trois condamnations pour harcèlement moral

Des silences assourdissants

Que ce soit au CER de Lyon ou au CCE, les condamnations de ces pratiques par toutes les autres organisations syndicales sont restées inaudibles pour ne pas dire inexistantes…

Ce silence assourdissant signifie-t-il qu’ils considèrent que parler des miettes de leurs gamelles reviendrait à cracher… dans la soupe ?

Qu’ils n’oublient pas que tout cela se fait au détriment des cheminots  mais surtout des salariés des CE et du CCE victimes de harcèlement et de pratiques discriminatoires.

ET L’ÉTHIQUE, C’EST POUR QUAND ?


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24 octobre 2009

HARCÈLEMENT ET ACHARNEMENT JUDICIAIRE

Pour les nouveaux lecteurs : texte initial


Certains élus et dirigeants du CE SNCF continuent leurs abominations !

Fuite en avant

Le 22 octobre 2009 la CGT a fait voter en réunion du CE, une délibération mandatant un cabinet d’avocat de Lille pour demander à la justice administrative, l’annulation de la décision du 21 août 2009 du Ministère de l’Emploi qui avait refusé le licenciement de Pierre, salarié et délégué du personnel du CE SNCF Clientèles.

Tous ensemble... à la CES

A la demande de la CGT et avec l’appui de la CFDT, cette délibération a fait l’objet d’un vote à bulletin secret. C’est la première fois depuis l’origine du CE SNCF Clientèles en avril 2000 qu’une telle procédure est utilisée.

Cohérence ?

Il est d’autant plus étonnant que les élus aient accepté de voter ce texte alors qu’ils n’avaient jamais été informés ni consultés sur la procédure initiale déposée le 19 mars 2009, par la secrétaire du CE Clientèles sans mandat des élus.

Comment peut-on accepter de voter sur les conséquences d’une décision dont on a été écarté délibérément précédemment ?

Tentative de dilution

Sans oublier que cette délibération engage l’ensemble du Comité ce qui arrange la CGT qui espère ainsi diluer ses responsabilités dans les harcèlements mis en œuvre.

Ce nouvel épisode confirme de manière éclatante le « pacte » existant entre CGT et CFDT au sein du CE Clientèles pour liquider les salariés qui dérangent.

  • Comment peut-on faire le choix de continuer à s’acharner ainsi sur des salariés lorsque l’on est soi-même syndicaliste et que l’on s’offusque, au même moment, des souffrances au travail à France Telecom ou ailleurs ?

  • Comment 6 représentants du personnel sur 11, censés défendre les cheminots du CE SNCF CLientèles, ont-ils pu voter une telle délibération, en leur âme et conscience ?

  • Comment et sur quels critères ont-ils pu se forger une opinion alors que seule la version des harceleurs directs leur a été communiquée ?

Pourquoi, aucun, n’a jamais essayé de contacter Pierre pour avoir SA version des faits ou simplement prendre des nouvelles de sa santé après ses arrêts cardiaques du 4 mars 2009 ?

Les faits sont têtus !

Ne se sont-ils pas interrogés sur les raisons et surtout les faits qui avaient amenés trois inspecteurs du travail successifs, un directeur départemental du travail et le ministère de l’Emploi à aboutir aux même conclusions et à rejeter la demande de licenciement de Pierre ?

Que cherchent-ils vraiment ?

Sont-ils conscients que ce nouvel épisode de l’acharnement contre Pierre met gravement en cause sa santé, rendue très fragile par les violences subies depuis plus de trois ans :

  • Février 2008 : tentative de modification de son contrat de travail pour le licencier, manœuvre qui sera empêchée par l’inspection du travail
  • Entraves systématiques et permanentes à son mandat de DP qui amèneront l’inspecteur du travail, fin 2007 à adresser au CE SNCF Clientèles une « mise en demeure avant poursuites pénales »
  • A partir de mi-2008, agressions et provocations diverses de la part de ses employeurs qui amèneront à un dépôt de main courante au commissariat et à un droit de retrait fin octobre 2008 de la part de Pierre.
  • Décembre 2008 : lancement de la procédure de licenciement avec demande d’autorisation de licenciement à l’inspection du travail
  • Janvier 2009 : confrontation chez l’inspecteur du travail. A cette occasion, l’employeur ment à plusieurs reprises et produit de faux documents pour tenter d’obtenir coûte que coûte le licenciement de Pierre
  • 4 mars 2009 : suite à des agressions violentes de la part de ses employeurs, Pierre est victime de quatre arrêts cardiaques et est sauvé miraculeusement. L’employeur refuse de réaliser la déclaration d’accident de trajet et ne prendra jamais des nouvelles de Pierre
  • 19 mars 2009 : la secrétaire du CE Clientèles, sans autorisation dépose un recours hiérarchique au ministère pour demander le licenciement de Pierre alors que celui-ci est toujours hospitalisé en soins intensifs à la Pitié. Dans le mémoire produit à cette occasion figurent des faux, toujours pour tenter d’influer sur la décision du ministre.

Cette liste est très longue et pourtant non exhaustive ! Alors que ces agissement cumulés et répétitifs l’on déjà rendu inapte au travail, que recherchent-ils maintenant en continuant à s’acharner ainsi sur Pierre ?

Incapable de tenir leurs engagements !

Lorsque la CGT avait été interpellée, lors du CE de mai 2009 sur l’existence du recours hiérarchique, le Représentant Syndical CGT avait expliqué que c’était « par principe » que la CGT saisissait le Ministère et qu’à ce titre, la CGT respecterait la décision du ministère.

Nous savons maintenant ce que valent la parole de ces tristes personnages qui se permettent de continuer à pourchasser les salariés en utilisant sans vergogne des dizaines de milliers d’euros de dotation sociale des cheminots…

...Avec la bénédiction de la CGT, à tous les niveaux.





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20 juillet 2009

CHASSE AUX SALARIES : QUEL COUT !!!

Pour les nouveaux lecteurs : texte initial

Le CE SNCF Clientèles condamné pour harcèlement moral


Après la première condamnation du CE SNCF Clientèles pour harcèlement moral, il paraît légitime de s’interroger sur le coût de la « chasse aux salariés » mise en œuvre de manière planifiée par les dirigeants du CE Clientèles pour se débarrasser de deux salariés depuis 2006.

Liste non exhaustive

Entre le coût de l’audit bidon, les contrôles médicaux par des officines privées pour piéger les salariés,  le recours à un avocat qui n’est pas celui du CE Clientèles pour piéger Pierre et les « cadeaux » faits à des prestataires du Comité pour tenter de justifier son licenciement, etc.. ce sont des dizaines de milliers d’euros de dotation sociale perçue par le Comité qui ont été dépensés pour harceler Malika et Pierre au sein du CE SNCF Clientèles.

Et les orientations CGT ?

Est-ce là une bonne utilisation du salaire différé des cheminots, que représente la dotation sociale perçue par le Comité ?
Bien sûr que non, et il est parfaitement scandaleux que des syndicalistes de la CGT se permettent de dilapider ainsi l’argent des cheminots.

Stop aux abus...

Un tel détournement de l’utilisation de cette dotation ne s’apparente-t-il pas à un abus de bien social ? L’avenir nous le dira…

A ces sommes faramineuses, il convient d’ajouter les dépenses induites par le comportement obsessionnel de la Direction CGT du CE à vouloir se débarrasser de certains salariés.

Le temps passé à monter des pièges contre les salariés n’est pas utilisé à s’impliquer dans la gestion des Activités Sociales avec des conséquences financières importantes pour la dotation des cheminots.

Abandon des procédures... sans parler de Poissonniers

Pour le restaurant « Traversière » géré par le CE Clientèles, le déficit par repas servi est passé de 2,14€ à 4,45€, intégralement prélevés sur la dotation sociale perçue par le CE, soit près de 350 000  euros par an .

Cette somme revient intégralement dans la poche du prestataire de restauration (choisi par la CGT à la suite d’un appel d’offres truqué)  puisque le CE lui paie, rubis sur l’ongle et sans vérification sérieuse les factures qui lui sont présentées…

D’ailleurs toute procédure de contrôle des prestations fournies a été abandonnée de manière délibérée par la Direction du CE Clientèles.

Gérer ou harceler ? Ils ont choisi !

Les élus CGT et la Direction du CE Clientèles ont fait le choix de harceler plutôt que de gérer et ce sont les cheminots et les salariés du CE qui en font les frais.

Ces centaines de milliers d’euros gaspillés auraient été mieux utilisés en améliorant le pouvoir d’achat des salariés du CE Clientèles mais surtout en proposant aux cheminots du périmètre de nombreuses activités ou aides nouvelles…


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15 juin 2009

INDIGNES... MAIS PAS TROP !

Pour les nouveaux lecteurs : texte initial



La lecture des Procès Verbaux des réunions du CE Clientèles est toujours riche d’enseignements.

Mes biens chers frères...

Le 30 avril 2009, le Représentant Syndical CGT a lu une déclaration dans laquelle il revenait sur le résultat des élections du 26 mars 2009.

Un passage a particulièrement retenu notre attention. Nous  le reprenons, in extenso, puisque les PV ne sont plus accessibles sur internet :

« D’autre part, si le score de la CGT oblige celle-ci, la déontologie devrait obliger la Direction : par deux fois en plein scrutin, des extraits de presse ont été propagés dans la rubrique interne « repères ». Il s’agit d’extraits du journal Libération. Ces extraits concernaient la CGT globalement et la gestion des CE à la SNCF. Notre ancien(ne) secrétaire y a répondu et a demandé à faire valoir son droit de réponse, mais que penser de… l’attitude de la Direction sur ce sujet ? Car il ne peut s’agir d’un hasard. Sérieusement, pour porter ce coup bas, et qui s’avère finalement inutile, ne pouviez-vous pas attendre quelques jours ? Nous demanderons donc peut-être à répondre dans ces mêmes colonnes ; »

L'hôpital qui se fout de la charité !

Quelques remarques sur cette déclaration :

  • 1/ La CGT du CE Clientèles parle de déontologie et, soit c’est un pas encourageant sur le chemin de… l’éthique, soit c’est de la pure hypocrisie, surtout au vu de ce qu’ils sont capables de faire endurer aux salariés du CE Clientèles (lire tout le blog !).
  • 2/ La CGT a un problème avec l’espace temps ! Les deux articles incriminés seraient parus « en plein scrutin ». Or, ils ont été publiés le 26 mars et le 28 mars 2009 et repris sur intranet dans la revue de presse SNCF. Ils n’ont donc eu aucun impact sur le mauvais résultat de la CGT aux élections du CE Clientèles.
  • 3/ Contrairement à ce qui est affirmé, l’ancienne secrétaire du CE n’a pas bénéficié d’un droit de réponse à ces articles  qu’elle n’a certainement jamais demandé. Elle s’est contentée de déposer un « commentaire » injurieux sur le site de Libé dans lequel elle déverse son fiel et sa haine. Ce commentaire est déposé au nom de l’ensemble des élus du CE Clientèles sans que ceux-ci aient été associés, de près ou de loin à la démarche. Encore un abus de pouvoir bien peu « déontologique » de la part de la CGT !
  • 4/ Ces reproches formulés à la Direction de la SNCF laissent croire aux cheminots que la CGT fait peur…
Merci patron !

Mais, lorsque la SNCF leur donne un « coup de main », ces donneurs de leçons savent faire profil bas…

Un bilan rejeté...

Lors de la présentation du bilan 2008 du CE Clientèles, le 24 mars 2009, un vote a été organisé. Le bilan de la gestion CGT a été rejeté (5 voix pour sur 12) sans que la Présidente SNCF du CE ne pipe mot !

« Mieux », le PV de la réunion mentionne : « le comité d’entreprise émet un avis favorable avec cinq voix pour… » 

Si, la SNCF avait, normalement, dénoncé ce vote négatif, la secrétaire CGT aurait dû organiser un vote des élus pour demander un quitus sur sa gestion 2008 du CE Clientèles.

... mais gestion sans quitus !

Le « silence » de la SNCF a permis à la CGT d’éviter un nouveau camouflet… Lorsque l’on sait dans quelles conditions le CE a été géré ces derniers mois, y compris pour ce qui est de la gestion des personnels salariés il est bien évident que la majorité des élus auraient sanctionné la gestion autocratique de la secrétaire CGT…

Alors, merci qui ?






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17 mai 2009

LA CGT : HORTEFEUX COMME RECOURS !

Pour les nouveaux lecteurs : texte initial


La lecture du recours honteux déposé par le CE Clientèles auprès du Ministre du travail par le CE Clientèles est sidérant à plus d’un titre.

Pour obtenir, coûte que coûte, le licenciement de Pierre, ses employeurs CGT sont prêts à tout :

1/ Attaques systématiques contre l’inspection du travail :

Tout au long du mémoire déposé par l’avocat lillois de FIDAL, le CE Clientèles dirigé par des « syndicalistes » met en cause le fonctionnement et les choix de l’inspection du travail, l’accusant de tous les maux, toutes les erreurs, tous les dysfonctionnements… C’est bien évidemment scandaleux lorsque l’on connaît l’importance de cette corporation, souvent le dernier rempart pour les salariés confrontés à des patrons voyous.

La CGT, sait toutefois faire appel à l’inspection du travail, lorsqu’il s’agit de défendre un cheminot menacé de licenciement . Lorsqu’il s’agit de salariés des CE SNCF, son approche est bien différente, que ce soit pour Vivi au CER de Lyon ou pour Pierre au CE Clientèles…

2/ Réécriture de faits avérés concernant pierre au sein du CE Clientèles :

Les employeurs CGT dans leur mémoire n’hésitent pas à modifier la chronologie des événements touchant Pierre pour tenter de se disculper. Il en est ainsi pour le piège tendu à Pierre en 2008 pour « construire » un motif  à la procédure pour le licencier.

Ils oublient ainsi de parler des élections DP d’octobre 2006, annulées par la justice , des obligations multiples ou des promesses de l’employeur systématiquement non tenues depuis près de trois ans vis-à-vis des DP Ils « oublient » aussi de préciser les conditions dans lesquelles Pierre a été réélu le 12 février 2009, le refus d’afficher le résultat des élections dans l’espoir que Pierre soit licencié avant, etc…

Ils oublient surtout de mentionner la situation de Pierre depuis le 4 mars 2009 allant même jusqu’à lui reprocher d’être l’instigateur de la publication des articles de 8 et 15 mars 2009 dans le blog Milleuros… pour demander au Ministre son licenciement ! Vraiment de quoi donner la gerbe à n’importe quel syndicaliste normalement constitué…

Par contre, ils n’hésitent pas à produire des documents apocryphes, pour essayer d’arriver à leurs fins et, au passage faire porter le chapeau à l’inspection du travail. 

3/ Utilisation et instrumentalisation des salariés du CE :

Pour tenter de donner une image fausse et détestable de Pierre, les employeurs CGT produisent des témoignages de trois de ses collègues. Témoignages ou plutôt, véritables délations sur commande, qui rappellent par la forme, le ton, l’enquête exhaustive réalisée à la demande des employeurs CGT pour tenter de se disculper lors de l’agression subie par Pierre le 30 octobre 2008 !

La comparaison entre témoignages et enquête exhaustive est de mise puisque les trois auteurs de ces témoignages sont aussi impliqués dans cette enquête exhaustive qui désole, à tout jamais, les militants syndicaux sincères de tous poils…

Il faudra éclaircir, les raisons qui ont pu amener des salariés et des syndicalistes à se comporter de la sorte : menaces ? Promesses d’avancement ? D’augmentations salariales ? Promesse d’un avantage personnel ? A suivre…

Le moment venu (après l’audition au ministère du travail) nous publierons les documents qui confirment ce que nous avançons.

Un sourire amer ! 

Pour terminer sur un sourire (ça devrait faire du bien par les temps qui courent) nous vous communiquons un argument de la direction CGT du CE Clientèles pour justifier de la demande de licenciement de Pierre :

« Cet acharnement (de Pierre contre la Direction du CE !) a pris la forme d’une multiplication des questions posées en sa qualité de délégué du personnel, en prévision des réunions mensuelles de cette instance, de toute évidence formulées dans la seule finalité de placer la Direction dans l’impossibilité d’y répondre de manière exhaustive ».

C’est l’aveu implicite que la demande de licenciement de Pierre est directement liée à son mandat de DP.

Pour ce qui est du fait que la CGT reproche à un élu DP CGT de faire son boulot de Délégué en essayant de faire respecter les droits de ses collègues, voilà qui est nouveau. Seraient-ce les nouvelles orientations de la CGT ?

A voir au prochain congrès confédéral…

Posté par mille_euros à 20:55 - PRATIQUES AU SEIN DU CE CLIENTELES - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


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