24 octobre 2009
HARCÈLEMENT ET ACHARNEMENT JUDICIAIRE
Pour les nouveaux lecteurs : texte initial
Certains élus et dirigeants du CE SNCF continuent leurs abominations !
Fuite en avant
Le 22 octobre 2009 la CGT a fait voter en réunion du CE, une délibération mandatant un cabinet d’avocat de Lille pour demander à la justice administrative, l’annulation de la décision du 21 août 2009 du Ministère de l’Emploi qui avait refusé le licenciement de Pierre, salarié et délégué du personnel du CE SNCF Clientèles.
Tous ensemble... à la CES
A la demande de la CGT et avec l’appui de la CFDT, cette délibération a fait l’objet d’un vote à bulletin secret. C’est la première fois depuis l’origine du CE SNCF Clientèles en avril 2000 qu’une telle procédure est utilisée.
Cohérence ?
Il est d’autant plus étonnant que les élus aient accepté de voter ce texte alors qu’ils n’avaient jamais été informés ni consultés sur la procédure initiale déposée le 19 mars 2009, par la secrétaire du CE Clientèles sans mandat des élus.
Comment peut-on accepter de voter sur les conséquences d’une décision dont on a été écarté délibérément précédemment ?
Tentative de dilution
Sans oublier que cette délibération engage l’ensemble du Comité ce qui arrange la CGT qui espère ainsi diluer ses responsabilités dans les harcèlements mis en œuvre.
Ce nouvel épisode confirme de manière éclatante le « pacte » existant entre CGT et CFDT au sein du CE Clientèles pour liquider les salariés qui dérangent.
- Comment peut-on faire le choix de continuer à s’acharner ainsi sur des salariés lorsque l’on est soi-même syndicaliste et que l’on s’offusque, au même moment, des souffrances au travail à France Telecom ou ailleurs ?
- Comment 6 représentants du personnel sur 11, censés défendre les cheminots du CE SNCF CLientèles, ont-ils pu voter une telle délibération, en leur âme et conscience ?
- Comment et sur quels critères ont-ils pu se forger une opinion alors que seule la version des harceleurs directs leur a été communiquée ?
Pourquoi, aucun, n’a jamais essayé de contacter Pierre pour avoir SA version des faits ou simplement prendre des nouvelles de sa santé après ses arrêts cardiaques du 4 mars 2009 ?
Les faits sont têtus !
Ne se sont-ils pas interrogés sur les raisons et surtout les faits qui avaient amenés trois inspecteurs du travail successifs, un directeur départemental du travail et le ministère de l’Emploi à aboutir aux même conclusions et à rejeter la demande de licenciement de Pierre ?
Que cherchent-ils vraiment ?
Sont-ils conscients que ce nouvel épisode de l’acharnement contre Pierre met gravement en cause sa santé, rendue très fragile par les violences subies depuis plus de trois ans :
- octobre 2006 : truquage des élections DP des salariés du CE, annulées par la justice en décembre 2006
- décembre 2007 : « suspension » de Pierre de la CGT pour l’empêcher d’être réélu délégué du personnel. Sa légitimité sera ensuite contestée devant les tribunaux par la secrétaire du CE Clientèles.
- Février 2008 : tentative de modification de son contrat de travail pour le licencier, manœuvre qui sera empêchée par l’inspection du travail
- Entraves systématiques et permanentes à son mandat de DP qui amèneront l’inspecteur du travail, fin 2007 à adresser au CE SNCF Clientèles une « mise en demeure avant poursuites pénales »
- A partir de mi-2008, agressions et provocations diverses de la part de ses employeurs qui amèneront à un dépôt de main courante au commissariat et à un droit de retrait fin octobre 2008 de la part de Pierre.
- Décembre 2008 : lancement de la procédure de licenciement avec demande d’autorisation de licenciement à l’inspection du travail
- Janvier 2009 : confrontation chez l’inspecteur du travail. A cette occasion, l’employeur ment à plusieurs reprises et produit de faux documents pour tenter d’obtenir coûte que coûte le licenciement de Pierre
- Février 2009 : Pierre est réélu délégué du personnel malgré les manipulations et la procédure de licenciement : l’employeur refusera d’afficher les résultats des élections jusque fin mars 2009 pour tenter d’influer sur la décision de l’inspecteur du travail.
- Février 2009 : l’inspecteur du travail refuse le licenciement
- 4 mars 2009 : suite à des agressions violentes de la part de ses employeurs, Pierre est victime de quatre arrêts cardiaques et est sauvé miraculeusement. L’employeur refuse de réaliser la déclaration d’accident de trajet et ne prendra jamais des nouvelles de Pierre
- 19 mars 2009 : la secrétaire du CE Clientèles, sans autorisation dépose un recours hiérarchique au ministère pour demander le licenciement de Pierre alors que celui-ci est toujours hospitalisé en soins intensifs à la Pitié. Dans le mémoire produit à cette occasion figurent des faux, toujours pour tenter d’influer sur la décision du ministre.
- 21 août 2009 : le ministère refuse le licenciement de Pierre dans des attendus stigmatisant ses conditions de travail
Cette liste est très longue et pourtant non exhaustive ! Alors que ces agissement cumulés et répétitifs l’on déjà rendu inapte au travail, que recherchent-ils maintenant en continuant à s’acharner ainsi sur Pierre ?
Incapable de tenir leurs engagements !
Lorsque la CGT avait été interpellée, lors du CE de mai 2009 sur l’existence du recours hiérarchique, le Représentant Syndical CGT avait expliqué que c’était « par principe » que la CGT saisissait le Ministère et qu’à ce titre, la CGT respecterait la décision du ministère.
Nous savons maintenant ce que valent la parole de ces tristes personnages qui se permettent de continuer à pourchasser les salariés en utilisant sans vergogne des dizaines de milliers d’euros de dotation sociale des cheminots…
...Avec la bénédiction de la CGT, à tous les niveaux.
20 juillet 2009
CHASSE AUX SALARIES : QUEL COUT !!!
Pour les nouveaux lecteurs : texte initial
Le CE SNCF Clientèles condamné pour harcèlement moral
Après la première condamnation du CE SNCF Clientèles pour harcèlement moral, il paraît légitime de s’interroger sur le coût de la « chasse aux salariés » mise en œuvre de manière planifiée par les dirigeants du CE Clientèles pour se débarrasser de deux salariés depuis 2006.
Liste non exhaustive
Entre le coût de l’audit bidon, les contrôles médicaux par des officines privées pour piéger les salariés, le recours à un avocat qui n’est pas celui du CE Clientèles pour piéger Pierre et les « cadeaux » faits à des prestataires du Comité pour tenter de justifier son licenciement, etc.. ce sont des dizaines de milliers d’euros de dotation sociale perçue par le Comité qui ont été dépensés pour harceler Malika et Pierre au sein du CE SNCF Clientèles.
Et les orientations CGT ?
Est-ce là une bonne utilisation du salaire différé des cheminots, que représente la dotation sociale perçue par le Comité ?
Bien sûr que non, et il est parfaitement scandaleux que des syndicalistes de la CGT se permettent de dilapider ainsi l’argent des cheminots.
Stop aux abus...
Un tel détournement de l’utilisation de cette dotation ne s’apparente-t-il pas à un abus de bien social ? L’avenir nous le dira…
A ces sommes faramineuses, il convient d’ajouter les dépenses induites par le comportement obsessionnel de la Direction CGT du CE à vouloir se débarrasser de certains salariés.
Le temps passé à monter des pièges contre les salariés n’est pas utilisé à s’impliquer dans la gestion des Activités Sociales avec des conséquences financières importantes pour la dotation des cheminots.
Abandon des procédures... sans parler de Poissonniers
Pour le restaurant « Traversière » géré par le CE Clientèles, le déficit par repas servi est passé de 2,14€ à 4,45€, intégralement prélevés sur la dotation sociale perçue par le CE, soit près de 350 000 euros par an .
Cette somme revient intégralement dans la poche du prestataire de restauration (choisi par la CGT à la suite d’un appel d’offres truqué) puisque le CE lui paie, rubis sur l’ongle et sans vérification sérieuse les factures qui lui sont présentées…
D’ailleurs toute procédure de contrôle des prestations fournies a été abandonnée de manière délibérée par la Direction du CE Clientèles.
Gérer ou harceler ? Ils ont choisi !
Les élus CGT et la Direction du CE Clientèles ont fait le choix de harceler plutôt que de gérer et ce sont les cheminots et les salariés du CE qui en font les frais.
Ces centaines de milliers d’euros gaspillés auraient été mieux utilisés en améliorant le pouvoir d’achat des salariés du CE Clientèles mais surtout en proposant aux cheminots du périmètre de nombreuses activités ou aides nouvelles…
15 juin 2009
INDIGNES... MAIS PAS TROP !
Pour les nouveaux lecteurs : texte initial
La lecture des Procès Verbaux des réunions du CE Clientèles est toujours riche d’enseignements.
Mes biens chers frères...
Le 30 avril 2009, le Représentant Syndical CGT a lu une déclaration dans laquelle il revenait sur le résultat des élections du 26 mars 2009.
Un passage a particulièrement retenu notre attention. Nous le reprenons, in extenso, puisque les PV ne sont plus accessibles sur internet :
« D’autre part, si le score de la CGT oblige celle-ci, la déontologie devrait obliger la Direction : par deux fois en plein scrutin, des extraits de presse ont été propagés dans la rubrique interne « repères ». Il s’agit d’extraits du journal Libération. Ces extraits concernaient la CGT globalement et la gestion des CE à la SNCF. Notre ancien(ne) secrétaire y a répondu et a demandé à faire valoir son droit de réponse, mais que penser de… l’attitude de la Direction sur ce sujet ? Car il ne peut s’agir d’un hasard. Sérieusement, pour porter ce coup bas, et qui s’avère finalement inutile, ne pouviez-vous pas attendre quelques jours ? Nous demanderons donc peut-être à répondre dans ces mêmes colonnes ; »
L'hôpital qui se fout de la charité !
Quelques remarques sur cette déclaration :
- 1/ La CGT du CE Clientèles parle de déontologie et, soit c’est un pas encourageant sur le chemin de… l’éthique, soit c’est de la pure hypocrisie, surtout au vu de ce qu’ils sont capables de faire endurer aux salariés du CE Clientèles (lire tout le blog !).
- 2/ La CGT a un problème avec l’espace temps ! Les deux articles incriminés seraient parus « en plein scrutin ». Or, ils ont été publiés le 26 mars et le 28 mars 2009 et repris sur intranet dans la revue de presse SNCF. Ils n’ont donc eu aucun impact sur le mauvais résultat de la CGT aux élections du CE Clientèles.
- 3/ Contrairement à ce qui est affirmé, l’ancienne secrétaire du CE n’a pas bénéficié d’un droit de réponse à ces articles qu’elle n’a certainement jamais demandé. Elle s’est contentée de déposer un « commentaire » injurieux sur le site de Libé dans lequel elle déverse son fiel et sa haine. Ce commentaire est déposé au nom de l’ensemble des élus du CE Clientèles sans que ceux-ci aient été associés, de près ou de loin à la démarche. Encore un abus de pouvoir bien peu « déontologique » de la part de la CGT !
- 4/ Ces reproches formulés à la Direction de la SNCF laissent croire aux cheminots que la CGT fait peur…
Mais, lorsque la SNCF leur donne un « coup de main », ces donneurs de leçons savent faire profil bas…
Un bilan rejeté...
Lors de la présentation du bilan 2008 du CE Clientèles, le 24 mars 2009, un vote a été organisé. Le bilan de la gestion CGT a été rejeté (5 voix pour sur 12) sans que la Présidente SNCF du CE ne pipe mot !
« Mieux », le PV de la réunion mentionne : « le comité d’entreprise émet un avis favorable avec cinq voix pour… »
Si, la SNCF avait, normalement, dénoncé ce vote négatif, la secrétaire CGT aurait dû organiser un vote des élus pour demander un quitus sur sa gestion 2008 du CE Clientèles.
... mais gestion sans quitus !
Le « silence » de la SNCF a permis à la CGT d’éviter un nouveau camouflet… Lorsque l’on sait dans quelles conditions le CE a été géré ces derniers mois, y compris pour ce qui est de la gestion des personnels salariés il est bien évident que la majorité des élus auraient sanctionné la gestion autocratique de la secrétaire CGT…
Alors, merci qui ?
17 mai 2009
LA CGT : HORTEFEUX COMME RECOURS !
Pour les nouveaux lecteurs : texte initial
La lecture du recours honteux déposé par le CE Clientèles auprès du Ministre du travail par le CE Clientèles est sidérant à plus d’un titre.
Pour obtenir, coûte que coûte, le licenciement de Pierre, ses employeurs CGT sont prêts à tout :
1/ Attaques systématiques contre l’inspection du travail :
Tout au long du mémoire déposé par l’avocat lillois de FIDAL, le CE Clientèles dirigé par des « syndicalistes » met en cause le fonctionnement et les choix de l’inspection du travail, l’accusant de tous les maux, toutes les erreurs, tous les dysfonctionnements… C’est bien évidemment scandaleux lorsque l’on connaît l’importance de cette corporation, souvent le dernier rempart pour les salariés confrontés à des patrons voyous.
La CGT, sait toutefois faire appel à l’inspection du travail, lorsqu’il s’agit de défendre un cheminot menacé de licenciement . Lorsqu’il s’agit de salariés des CE SNCF, son approche est bien différente, que ce soit pour Vivi au CER de Lyon ou pour Pierre au CE Clientèles…
2/ Réécriture de faits avérés concernant pierre au sein du CE Clientèles :
Les employeurs CGT dans leur mémoire n’hésitent pas à modifier la chronologie des événements touchant Pierre pour tenter de se disculper. Il en est ainsi pour le piège tendu à Pierre en 2008 pour « construire » un motif à la procédure pour le licencier.
Ils oublient ainsi de parler des élections DP d’octobre 2006, annulées par la justice , des obligations multiples ou des promesses de l’employeur systématiquement non tenues depuis près de trois ans vis-à-vis des DP Ils « oublient » aussi de préciser les conditions dans lesquelles Pierre a été réélu le 12 février 2009, le refus d’afficher le résultat des élections dans l’espoir que Pierre soit licencié avant, etc…
Ils oublient surtout de mentionner la situation de Pierre depuis le 4 mars 2009 allant même jusqu’à lui reprocher d’être l’instigateur de la publication des articles de 8 et 15 mars 2009 dans le blog Milleuros… pour demander au Ministre son licenciement ! Vraiment de quoi donner la gerbe à n’importe quel syndicaliste normalement constitué…
Par contre, ils n’hésitent pas à produire des documents apocryphes, pour essayer d’arriver à leurs fins et, au passage faire porter le chapeau à l’inspection du travail.
3/ Utilisation et instrumentalisation des salariés du CE :
Pour tenter de donner une image fausse et détestable de Pierre, les employeurs CGT produisent des témoignages de trois de ses collègues. Témoignages ou plutôt, véritables délations sur commande, qui rappellent par la forme, le ton, l’enquête exhaustive réalisée à la demande des employeurs CGT pour tenter de se disculper lors de l’agression subie par Pierre le 30 octobre 2008 !
La comparaison entre témoignages et enquête exhaustive est de mise puisque les trois auteurs de ces témoignages sont aussi impliqués dans cette enquête exhaustive qui désole, à tout jamais, les militants syndicaux sincères de tous poils…
Il faudra éclaircir, les raisons qui ont pu amener des salariés et des syndicalistes à se comporter de la sorte : menaces ? Promesses d’avancement ? D’augmentations salariales ? Promesse d’un avantage personnel ? A suivre…
Le moment venu (après l’audition au ministère du travail) nous publierons les documents qui confirment ce que nous avançons.
Un sourire amer !
Pour terminer sur un sourire (ça devrait faire du bien par les temps qui courent) nous vous communiquons un argument de la direction CGT du CE Clientèles pour justifier de la demande de licenciement de Pierre :
« Cet acharnement (de Pierre contre la Direction du CE !) a pris la forme d’une multiplication des questions posées en sa qualité de délégué du personnel, en prévision des réunions mensuelles de cette instance, de toute évidence formulées dans la seule finalité de placer la Direction dans l’impossibilité d’y répondre de manière exhaustive ».
C’est l’aveu implicite que la demande de licenciement de Pierre est directement liée à son mandat de DP.
Pour ce qui est du fait que la CGT reproche à un élu DP CGT de faire son boulot de Délégué en essayant de faire respecter les droits de ses collègues, voilà qui est nouveau. Seraient-ce les nouvelles orientations de la CGT ?
A voir au prochain congrès confédéral…
10 mai 2009
LA HONTE !
Pour les nouveaux lecteurs : texte initial
Le 19 mars 2009, la Direction CGT du CE SNCF Clientèles a déposé un recours hiérarchique auprès du Ministère du Travail pour :
- Demander l’annulation de la décision de l’Inspecteur du Travail du 12 février 2009, refusant le licenciement de Pierre, élu DP du CE SNCF Clientèles
- Demander l’autorisation de procéder au licenciement de Pierre
Pourquoi un tel acharnement ?
Cette demande est d’autant plus honteuse, scandaleuse et abjecte qu’au moment du dépôt de ce recours, Pierre luttait pour sa survie à la Pitié Salpêtrière, l’employeur refusant de remplir le formulaire d’accident du travail et n’essayant jamais de prendre des nouvelles de sa santé.
Ce nouvel épisode de l’acharnement à détruire Pierre confirme l’absence de scrupules de ses harceleurs, prêts à tout pour « liquider » des salariés qui demandent le respect de leurs droits de salariés et d’êtres humains.
En catimini, avec le fric des cheminots
Ce recours hiérarchique a été déposé à la seule initiative de la Direction du CE Clientèles, avec l’appui de la CGT. Pourtant, la responsabilité, l’image et les fonds du Comité mais aussi de la SNCF qui préside le CE Clientèles sont largement engagés par l’existence de cette procédure.
Les enquêtes à venir devront aussi répondre aux points suivants :
- Pourquoi, le dépôt de ce recours n’a pas fait, au préalable, l’objet d’une délibération du Comité ?
- Pourquoi lors de la réunion plénière du 24 mars 2009 la secrétaire du CE Clientèles ment-elle aux élus lorsqu’elle est interrogée sur l’intervention du cabinet d’avocats (qui n’est pas celui du CE) qui déposera ensuite ce recours auprès du ministère ?
- Quel est le montant de dotation sociale des cheminots versée à ce cabinet pour instruire le coup tordu contre Pierre ?
- Pour quelles raisons, la CGT du CE Clientèles a-t-elle eu recours aux services d’un cabinet d’avocats de Lille alors que le siège du CE se trouve à Paris ?
- Quel a été le niveau d’implication des structures locales (syndicat de Paris 12) et fédérales de la CGT (secteur et fédération) dans la mise en œuvre du « complot » mis en place contre Pierre depuis le milieu de l’année 2008 pour essayer de le licencier ?
Une fois de plus, c’est la nausée que nous inspirent de telles méthodes, un tel reniement des valeurs syndicales de la CGT.
RIEN non RIEN ne peut justifier un tel acharnement, une telle violence.
Ce recours déposé alors que Pierre a déjà été victime le 4 mars d’une agression de la part de ses employeurs (dont il faudra déterminer si elle faisait partie d’un plan dans le cadre de ce recours) est la goutte d’eau qui fait déborder le vase.
Plus d’impunité pour ces « patrons » ! Ils déshonorent le monde syndical et les militants honnêtes de la CGT.
Pierre a eu bien du mal à supporter ce nouveau coup de poignard lorsqu’il a appris cette nouvelle manoeuvre pour l’éliminer. Souhaitons que cela n’ait pas de conséquences sur sa santé, déjà bien fragile.
03 mai 2009
EN QUÊTE D’EXHAUSTIVITE !
Pour les nouveaux lecteurs : texte initial
Début novembre 2008, la secrétaire du CE SNCF Clientèles avait sollicité les délégués du personnel des salariés du CE Clientèles pour réaliser une « enquête de proximité » dont le résultat avait été qualifié « d’exhaustif » par la Direction du Comité.
Ils dédouanent leurs "patrons"...
Cette enquête dédouanait la secrétaire du CE Clientèles de l’agression qu’avait subie Pierre, le 30 octobre 2008 pour essayer de lui faire « péter les plombs » et commencer à monter un dossier pour le licencier. Pierre, se sentant menacé et en danger à la suite de cette agression avait déposé une main courante auprès du commissariat du 12ème arrondissement et exercé son droit de retrait pour se protéger.
Le 4 mars 2009, Pierre a été victime d’un arrêt cardiaque, après une nouvelle journée de souffrances sur son lieu de travail. Il a survécu miraculeusement et est toujours hospitalisé dans un centre de rééducation cardiaque.
L’employeur s’est refusé, depuis cette date, à remplir ses obligations, en refusant d’établir une déclaration d’accident du travail. De même, parfaitement au courant de la situation de Pierre, ses employeurs/syndicalistes, n’ont jamais daigné essayer de prendre de ses nouvelles… tout en faisant courir des rumeurs sur la réalité de son état de santé.
... en oubliant pour quoi ils ont été élus
Près de deux mois après l’accident de Pierre, les délégués du personnel n’ont pas été sollicités par l’employeur pour réaliser une enquête « exhaustive » sur l’accident de Pierre et les raisons qui avaient pu en être la cause.
Aucun élu, représentant les salariés n’a, non plus, pris l’initiative d’une telle enquête alors que, cette fois, non seulement elle se justifiait mais était indispensable pour qui se revendique du rôle de délégué du personnel.
Tous témoins... mais sans intervenir !
Pourtant, le 4 mars au matin, tous avaient été témoins, de l’agression et de l’humiliation publique de Pierre par la secrétaire du CE Clientèles. Il leur aurait été facile de recueillir les témoignages de tous les salariés présents dont beaucoup avaient été choqués de la violence de l’agression subie par Pierre…
25 mars 2009
EMPECHER UN AUTRE DRAME
Pour les nouveaux lecteurs : texte initial
Hier, 24 mars 2009, un tract du Collectif REVES_ revenant sur la chronologie ayant abouti à "l'accident" cardiaque de Pierre a été diffusé aux cheminots, ressortissants du CE Clientèles.
Rappelons que cette chronologie ne reprend que les dernières semaines du harcèlement subi par Pierre.
Beaucoup de cheminots nous ont demandé de souhaiter à Pierre un complet rétablissement, tout en se déclarant horrifiés de ce qu'avait pu être son quotidien avant son "accident" au sein du CE SNCF Clientèles.
D'autres nous ont exprimé leur surprise et leur dégoût de voir de telles pratiques mises en oeuvre par des syndicalistes.
D'autant plus que les mêmes, ne supporteraient pas de subir de la SNCF, leur employeur, le centième de ce qu'il ont accompli ou laissé accomplir au sein du CE SNCF Clientèles.
15 mars 2009
MEDIOCRES ET INCAPABLES !
Pour les nouveaux lecteurs : texte initial
Pierre se rétablit lentement de son infarctus du 4 mars 2009. Sorti de réanimation, il se trouve toujours hospitalisé en cardiologie à la Pitié Salpêtrière. Si sa situation continue d’évoluer favorablement, il devrait prochainement être transféré dans un centre de « réadaptation cardiaque » pour plusieurs semaines de soins.
Remerciements aux amis
Très fatigué et affaibli, il tient à remercier tous ceux, nombreux, qui lui ont apporté réconfort et soutien depuis son « accident ».
Indifférence pour la médiocrité...
Dès le 5 mars au matin, la femme de Pierre a informé personnellement la secrétaire du CE SNCF Clientèles que Pierre était hospitalisé depuis son très grave accident cardiaque de la veille au soir.
Depuis ce jour, la direction du CE Clientèles n’a effectué aucune démarche pour prendre des nouvelles de Pierre auprès de sa famille ou de l’hôpital où il se trouve soigné.
... les incapables...
Plus grave, la direction du CE Clientèles n’a pas rempli de déclaration d’accident de trajet, formalité imposée à tout employeur en cas d’accident d’un salarié, comme c’est le cas de Pierre.
Ce nouveau manquement à ses obligations ne perturbe visiblement pas la Direction CGT du CE Clientèles. Il est vrai qu’elle a toujours fait le choix, en toute impunité, d’afficher publiquement son mépris et sa haine des salariés dont elle souhaitait se débarrasser…
... et les comportements imbéciles
Mais le « pire du pire » ce sont les rumeurs qui ont commencé à se propager sur le fait que Pierre aurait « simulé » son accident. Un comble lorsque l’on sait l’enfer qu’il a vécu sur son lieu de travail le jour se son « accident » !
Quelles que soient l’origine de ces ignominies (on a notre petite idée !), nous ne pouvons que conseiller aux pauvres imbéciles qui en sont les auteurs (où qui les relaient sournoisement) de se rapprocher de leurs collègues « cheminots » de la gare d’Austerlitz. Ce sont eux qui, le 4 mars 2009, ont par leur intervention rapide, sauvé Pierre d’une mort certaine…
Reste indifférent, Pierre, aux comportements de ces médiocres, pseudo-syndicalistes qui déshonorent la CGT, sans aucune pudeur.
Concentre-toi sur l’Essentiel, ton combat pour ton intégrité, pour la Vie !
01 mars 2009
VICTOIRE SUR L’INJUSTICE AU CE CLIENTELES !
Pour les nouveaux lecteurs : texte initial
L’inspection du travail a refusé le licenciement de Pierre, délégué du personnel du CE Clientèles.
Cette demande d’autorisation de licenciement faisait suite à un coup tordu monté par ses employeurs CGT pour se débarrasser de lui.
Lors de la confrontation, organisée par l’inspection du travail le 16 janvier 2009, l’employeur n’avait pas hésité à mentir pour essayer d’obtenir satisfaction à sa demande.
Des espoirs pour l'avenir...
Cette décision permet à Pierre d’envisager l’avenir avec sérénité comme salarié et comme délégué du personnel.
Elle confirme aussi, par sa motivation, l’entrave faite au mandat de Pierre et ce, de manière quasi-systématique, depuis des mois, notamment en refusant de répondre aux questions DP.
Logiquement, après une telle décision ainsi que le résultat des élections DP du 12 février 2009 qui ont vu ses méthodes de management désavouées par une majorité de salariés, tout employeur « normalement constitué » reviendrait à des pratiques conformes au Code du Travail.
Or, dans le monde merveilleux de l’économie sociale du CE Clientèles, ce n’est pas le cas !
... mais l'entrave s'affiche !
Depuis le 12 février 2009, l’employeur CGT, après avoir proclamé le résultat des élections DP, refuse de les afficher. Pire, il a refusé d’organiser la réunion DP du mois de février, faisant, à nouveau et délibérément entrave au fonctionnement des DP.
Au mépris des salariés
Cette attitude « autiste » confirme le sentiment d’impunité des employeurs du CE Clientèles par rapport à leurs obligations légales... y compris dans la bien-traitance des salariés.
01 février 2009
MENSONGES ET COUPS TORDUS
Pour les nouveaux lecteurs : texte initial
La procédure de licenciement de Pierre, délégué du personnel du CE Clientèles suit son cours.
Coups tordus
Ses employeurs CGT après lui avoir tendu un piège pour lancer cette procédure, ont saisi l’inspection du travail pour solliciter l’autorisation de son licenciement puisqu’il est salarié protégé.
Un cadeau pour les fêtes
La demande a été formulée le 23 décembre 2008 et la confrontation organisée par l’inspecteur du travail s’est déroulée le 16 janvier 2009.
Ethique et dénonciation...
Lors de cette réunion, l’employeur a annoncé qu’il avait dénoncé Pierre auprès de la CPAM pour une erreur que celui-ci aurait commise dans le cadre de ses missions pour le compte d’un autre employeur.
Mensonges, ragots et non réponses
Le CE Clientèles n’a pas hésité à mentir dans ses déclarations mais son représentant a évité de répondre aux questions sur les moyens déloyaux qu’il a mis en œuvre pour arriver à licencier Pierre (nous y reviendrons prochainement !).
Vivement que Justice soit faite !
Bien entendu, ces moyens déloyaux, voire illégaux, feront l’objet d’enquêtes dans le cadre des plaintes pénales en cours… Souhaitons qu’à ces occasions, le rôle et les responsabilités des différents protagonistes (salariés, élus « cheminots », responsables de la CGT) soient clairement établis par la Justice.
Se débarrasser d'un délégué gêneur...
Lors de la réunion du 16 janvier 2009, l’employeur a été dans l’incapacité de justifier que cette procédure de licenciement n’était pas liée au mandat de délégué du personnel de Pierre.
Le mensonge comme seul argument
Il a ainsi, menti (une fois de plus), en affirmant qu’il n’avait pas répondu aux questions posées par Pierre pendant plus de 6 mois, faisant ainsi entrave délibérément à son mandat de délégué, sur recommandation « orale » de l’inspectrice du travail. Seul petit problème, à cette période le poste d’inspecteur du travail était vacant ce qu’il sera aisé de vérifier !
De nombreux autres éléments montrent que c’est bien pour se débarrasser d’un délégué considéré comme gênant que l’employeur CGT a « fabriqué » le piège visant Pierre :
- le nombre très important d’obligations légales non remplies par l’employeur et de questions non traitées
- la contestation devant le tribunal d’instance de la représentativité de Pierre au titre de Sud rail qui cherchait bien à lui nuire personnellement
- l’organisation des élections des délégués du personnel le 12 février 2009, pour que Pierre, accaparé par la procédure de licenciement et dénigré auprès des autres salariés par sa direction, ne puisse pas être candidat ou ne soit pas élu.
Après les élections DP d’octobre 2006 annulées par la justice, les interventions de l’employeur auprès du syndicat CGT pour retirer à Pierre le droit d’exercer son mandat, la procédure de licenciement en cours est une nouvelle étape dans l’abjection et le reniement des valeurs morales normalement véhiculées par tout syndicaliste digne de ce nom…
Comme en 40 !
Dénonciations, harcèlement, pressions sur les salariés, menaces sur l’emploi, coups tordus et pièges montés avec l’aide d’officines privées pour se débarrasser des salariés (audit bidon, contrôle médical privé, etc…)
La liste est longue et accablante…
Prêts à tout... mais bons à quoi ?
Certains sont visiblement prêts à tout ! Mais ce qui est plus grave, c’est que l’Appareil de la CGT, cautionne et que certains de ses membres participent activement à la mise en œuvre de ces pratiques injustifiables et inqualifiables !
